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La lettre du jeudiun mail, le jeudi, rien d'autreLa lettre du jeudiun mail, le jeudi, rien d'autreLa lettre du jeudiun mail, le jeudi, rien d'autre
refrain.

la carte, en vrai

Où la carte sert

Les lieux qui font un geste quand on montre la carte de la tribu. Ils ont dit oui un par un, et chacun a confirmé sa phrase lui-même.

Pas encore un seul lieu

Cette page n'affiche que des accords qu'un commerçant a confirmés lui-même. Recopier les remises qu'une enseigne accorde à un autre réseau l'aurait remplie en une soirée, et fait refuser la carte dès la première caisse. Elle reste donc vide, et elle dit pourquoi.

Vous tenez un commerce, une salle, un club ?

Un dessert offert, un pourcentage, un tarif : c'est vous qui décidez du geste, et vous pouvez l'arrêter quand vous voulez. Ça ne coûte rien, et ça ne s'achète pas non plus.

Proposer un geste

Vous n'avez pas encore la carte ?

En attendant, la carte est gratuite et ne dit rien de vous : ni votre nom, ni votre adresse, ni l'âge de personne.

Ce que cette page s'interdit

  • On n'écrit rien qu'un commerçant n'ait confirmé. Chaque ligne porte le jour où quelqu'un a eu son accord de vive voix. Une remise vue ailleurs, sur un dépliant ou chez un concurrent, ne suffit pas : c'est lui qui répondrait à la caisse d'une phrase qu'il n'a pas dite.
  • Payer ne donne aucune place ici. Aucun classement, aucune mise en tête, aucun encart. Les lieux sont rangés par commune puis par ordre alphabétique, et il n'existe même pas de champ pour faire autrement.
  • Un accord qui s'arrête disparaît le jour même. Un commerçant peut se retirer sans préavis et sans se justifier. Mieux vaut une page plus courte qu'un geste qu'on refuserait à quelqu'un venu exprès.
  • Le commerçant n'apprend rien de vous. La carte se montre, elle ne se lit pas : le code mène à une page qui dit « carte valable » et la commune, rien d'autre. Personne n'a d'application à installer, et personne ne sait qui vous êtes.