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Les parcours vélo, les pump tracks, les via ferrata, les loueurs de vélos, les plages, les jeux de piste et les circuits de découverte. Rien de tout ça n'a de date : c'est ouvert, c'est là, il suffit d'y aller. Ça joue en boucle, toute l'année.

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    Chapelle Santa-Maria-Assunta

    Chapelle Santa-Maria-Assunta · Furiani

    Chapelle Santa-Maria-Assunta, a Furiani, est protege au titre des monuments historiques. Construction : Xe siècle, XVe siècle. La construction de l'église correspondrait à deux époques. La partie orientale, avec l'abside, ainsi que la façade occidentale appartiennent à un premier sanctuaire qui daterait peut-être du IXe siècle. Au milieu des murs latéraux sud et nord se remarque une reprise des travaux très visible, réfection qui pourrait dater des environs du Xe siècle. L'église appartenait au monastère bénédictin de la Gorgone. Avant 1531, l'église fut, semble-t-il, fermée en raison de la peste. £C'est un édifice à nef unique, avec abside orientée à l'est. A l'intérieur, l'abside voûtée en cul de four conserve des restes de fresques du XVe siècle représentant des saints. Edifice religieux du village, qui se regarde depuis la place.

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    Chapelle Santa-Maria-Assunta

    Chapelle Santa-Maria-Assunta · Pie-d'Orezza

    Chapelle Santa-Maria-Assunta, a Pie-d'Orezza, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XIe siècle, XVe siècle. Edifice de plan allongé, formé d'une nef unique, couverte d'une charpente en bois apparente, prolongée par une abside voûtée en cul-de-four. Peintures monumentales ornant le choeur (vestiges). Edifice religieux du village, qui se regarde depuis la place.

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    Chapelle Santa-Maria-d'Arca

    Chapelle Santa-Maria-d'Arca · Muracciole

    Chapelle Santa-Maria-d'Arca, a Muracciole, est protege au titre des monuments historiques. Construction : Xe siècle, XVe siècle. Cet édifice appartient au groupe des églises les plus anciennes de Corse. L'église et le hameau ont été abandonnés au lendemain de la Première guerre mondiale. La chapelle adopte un plan en croix latine, avec un vaisseau central flanqué de deux chapelles latérales, et se termine par un chevet plat orienté. A l'intérieur, le choeur est surélevé par une estrade maçonnée et s'ouvre sur la nef par un arc triomphal. Il est orné de peintures à fresques du XVe siècle. Une frise cerne les contours des scènes représentées sur les murs du choeur, de l'arc triomphal et du mur latéral sud. Au registre inférieur de l'abside se trouvent les apôtres séparés par des colonnes en trompe l'oeil. Le registre supérieur est occupé par un Christ en majesté entouré du tétramorphe. Le mur latéral sud a conservé les pieds d'un Saint-Christophe trempant dans un ruisseau poissonneux, ainsi qu'un Saint-Sébastien au corps percé de flèches. Le mur latéral nord et le haut de l'arc triomphal conservent des fresques difficilement lisibles. Edifice religieux du village, qui se regarde depu

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    Chapelle Santu Petru di Nesce

    Chapelle Santu Petru di Nesce · Nessa

    Les ruines de l’ancienne paroisse dédiée aux apôtres Pierre et Paul a été édifié au 9e siècle. Dans le cimetière, mangée par les tombes, il ne reste plus de la petite chapelle romane que l’abside, lessivée par les eaux de pluie et les infiltrations. Lentement ici s’efface un témoignage unique dans l’iconographie des fresques en Corse : la représentation d’une confrérie de femmes, sans doute à l’origine protégée par le manteau de la Vierge en Majesté, au centre de l’abside et portant sur ses genoux l’enfant Jésus, dont on aperçoit encore un joli pied nu... les visages des femmes sont tendus dans la prière, les mains jointes, les silhouettes dessinées d’un trait sûr et évoquent un univers proche de la petite fresque de la chapelle Santa Restituda de Calenzana. En 1967 Madame Geneviève Moracchini tirait déjà la sonnette d’alarme, et en 1985 Monsieur Joseph Orsolini écrivait que les eaux de ruissellement et les infiltrations dégradaient la magnifique fresque du 15e siècles, ces deux personnes avaient raison la fresque a pratiquement disparue. En 1646 cette petite chapelle servait d’église paroissiale au village de Nessa. Elle a été classée monument historique en 1990 et rien n’est fait pour la restaurer et la protéger du vent et de la pluie.

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    Chapelle St Pierre et St Paul

    Chapelle St Pierre et St Paul · Lumio

    L’église du XIème siècle aurait été construite sur l’emplacement d’une chapelle paléochrétienne construite elle-même sur le site d’un antique temple païen. Reconstruite au XVIIIème, elle fut coiffée d’une voûte à pénétration ; son abside présente 2 gargouilles en granit encastrées dans le mur.

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    Chasse au trésor dans la Citadelle

    Chasse au trésor dans la Citadelle · Calvi

    Chasse au trésor dans l'un des plus beaux sites de Corse ...la Citadelle de Calvi : cette citadelle génoise posée sur l'eau regarde au loin les massifs enneigés reflétant leur ombre sur la mer. Nous vous invitons à la découvrir "Pars à l'assaut de la Citadelle de Calvi en compagnie de Christophe Colomb et devient le héros d'une aventure interactive...Rejoins les 11 lieux de ta mission et retrouve le code à 4 chiffres caché quelque part dans la ville...bonne chance !" Cette chasse au trésor consiste en une visite audio guidée de la citadelle sous forme de jeu de piste au moyen d'un lecteur MP3. Elle est destinée aux enfants de 7 à 14 ans (individuels ou groupes) et se pratique toute l'année (pendant les heures d'ouverture de l'office de tourisme). NOUVEAUTE SEPTEMBRE (à partir du 20 septembre 2025)… le Jeu de Piste nouvelle génération arrive ! Lancez-vous dans une aventure inoubliable : "Les Remparts de la Mémoire" à Calvi ! Prêts pour une expérience immersive unique en Corse ? L'Office de Tourisme Calvi Balagne est fier de vous présenter sa toute nouvelle chasse au trésor interactive : "Les Remparts de la Mémoire" !

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    Château de Baricci

    Château de Baricci · Foce

    Château de Baricci, a Foce, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 4e quart XIVe siècle. Le château est édifié en 1380, par Arrigo di la Rocca, sur un site où l'on n'avait jamais édifié de château auparavant. Pendant les années qui suivent, au cours desquelles Arrigo di la Rocca mène différentes campagnes militaires, puis après sa mort en 1401, le château est âprement disputé entre les clans seigneuriaux locaux. Devenu au cours du XVe siècle la résidence principale des seigneurs cinarchesi de la Rocca, le château ajoute à sa vocation militaire et résidentielle un rôle clé dans l'administration du sud de l'île. Suite à la révolte de Rinuccio de la Rocca contre Gênes, en 1502, une troupe de mercenaires appuyée par de l'artillerie de siège s'empare du château à la fin de l'hiver 1503. Une garnison génoise occupe alors le site, puis le détruit peu après pour l'abandonner définitivement dans les premières décennies du XVIe siècle, après la mort de Rinuccio tué le 12 avril 1511. Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château de La Costa, Malaspina

    Château de La Costa, Malaspina · Belgodère

    Vaste demeure du XIXème siècle qui se situe à flanc de la colline A Costa, construit en 1892 par Toussaint Malaspina, un enfant du village proche de George Clémenceau. Le jardin public du château Malaspina au lieu-dit Ajola, date de la fin XIXème siècle. Du haut de son siècle d'existence, le château Malaspina contemple toujours Belgodère. Sa patrie, où il a toujours su se rendre utile, au fil du temps. Sa construction s'est achevée en 1892. Cette construction victorienne, inspiré des palais italiens fut d'abord nommée Château de La Costa puis Château Malaspina. La crypte qui jouxte la bâtisse est encore la propriété des héritiers de la famille Malaspina et devrait être prochainement restaurée. Le jardin public du château comprend verger, terrasse en terre-plein, chapelle en marbre blanc de Carrare, conciergerie et édifice agricole. Il a fait l'objet en 1996 d'une enquête préalable et a été repris au pré-inventaire des jardins remarquables (Ministère de la Culture, direction de l'architecture et du patrimoine, et Ministère de l'écologie et du développement durable). Il trône dans le village depuis 1892.

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    Château de la Punta

    Château de la Punta · Alata

    Château de la Punta, a Alata, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XIXe siècle. Le comte Charles Pozzo di Borgo, député de Corse, était âgé de 24 ans lorsque l'Assemblée Nationale décida la destruction du château des Tuileries, incendié durant la Commune. L'entrepreneur chargé de la démolition ayant mis en vente les matériaux, le comte acheta un lot de pierres sculptées qu'il fit photographier en place, puis numéroter afin de pouvoir les reconstituer telles qu'elles étaient placées avant la démolition. Charles Vincent, architecte, fut chargé d'établir les plans du pavillon et d'étudier la possibilité d'une construction en Corse. Le pavillon reproduit, sur sa façade nord, une partie de l'oeuvre de Jean Bullant ; sur sa façade sud, une partie de celle de Philibert Delorme. £Au-dessus des caves et du sous-sol, le rez-de-chaussée de la façade sud est orné de huit colonnes ioniques séparant des baies. Au-dessus règne un entablement ionique sculpté. Décorant le second étage, se trouvent huit colonnes corinthiennes. En guise de couronnement, un entablement forme corniche corinthienne. L'ensemble des colonnes avec leurs chapiteaux, l'entablement ionique, la cornic

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    Château de Tuda

    Château de Tuda · Olmeta-di-Tuda

    Château de Tuda, a Olmeta-di-Tuda, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle, XVIIIe siècle. Le château est constitué par deux demeures du XVIe siècle, remaniées au 18e, qui appartenait, à l'origine, à la famille seigneuriale Campocasso et au procureur royal Pie Casale. Ils furent reliés au XIXe siècle par une tour de briques rouges construite par l'architecte Visconti. Le maréchal de Lattre de Tassigny y installa son quartier général en 1943 lors de la libération de la Corse.£ Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château de Vico d'Ornano

    Château de Vico d'Ornano · Santa-Maria-Siché

    Château de Vico d'Ornano, a Santa-Maria-Siché, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 1er quart XXe siècle. Il s'agit d'une grosse demeure pourvue de trois tourelles d'angles coiffées en poivrière, et caractéristique d'un certain type d'architecture domestique de la seconde moitié du XIXe siècle. L'intérieur renferme des décors peints réalisés par Jean-Baptiste Bassoul, notamment un vestibule de style Néo-Pompéien remarquable. La salle à manger de style Renaissance, le salon et la chambre de style Louis XV ainsi que le bureau Empire sont traditionnels des aménagements intérieurs des bâtisses du XIXe siècle. Il s'agit d'une des rares grandes maisons de notables de Corse à posséder cette apparence de « petit château ». Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château Fantauzzi

    Château Fantauzzi · Morsiglia

    Château Fantauzzi, a Morsiglia, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 1er quart XXe siècle. La construction du château, débutée avant la Première guerre mondiale, s'achève en 1924, ce qui en fait la dernière maison dite d'Américain. L'édifice contraste avec les modèles néo-classiques de type toscan habituellement choisis durant la seconde moitié du XIXe siècle. Le volume est complexe et découpé en plusieurs tours et tourelles. Les façades sont différenciées selon leur orientation. Le plan en U développe, côté mer, une enfilade de salons au rez-de-chaussée surélevé, de chambres aux étages. L'ensemble est distribué par un escalier rampe sur rampe, proche de l'entrée de service latérale. Aucun décor ne semble avoir été peint à l'intérieur. Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château Stoppielle

    Château Stoppielle · Centuri

    Château Stoppielle, a Centuri, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 2e moitié XIXe siècle. A Centuri, commune d'où partaient un grand nombre d'habitants pour Porto Rico, se trouvent onze maisons dites d'Américains. Cette maison est caractéristique d'une architecture ostentatoire et décorative. Elevée sur deux niveaux et un étage de combles au-dessus d'une corniche très saillante, couverte d'un toit en lauzes surmonté d'une petite terrasse en belvédère, la maison possède trois façades ordonnancées à travées que couronne une balustrade pleine masquant une partie de la toiture et renforçant le caractère toscan néo-classique de l'ensemble. La façade principale possède un porche d'entrée surmonté d'un balcon à balustrade, décoré de deux aigles impériaux qui attestent des accointances bonapartistes des propriétaires. Le plan est original par rapport au modèle carré ou rectangulaire des maisons dites d'Américains en ce qu'il possède contre le corps principal, rectangulaire, une aile arrière allongée comprenant l'ensemble des anciennes cuisines et l'actuelle grande salle à manger de part et d'autre d'un petit patio carré. L'ensemble est distribué par un escalier m

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    Château-fort

    Château-fort · Algajola

    Château-fort, a Algajola, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle. Au XVIe siècle, l'île était sous domination génoise. La province de Balagne avait pour capitale administrative Algajola où résidait le lieutenant de l'Office de Saint-Georges. D'où la construction au début du XVIe siècle, peu avant 1531, du château forteresse destiné à servir de demeure au représentant de l'Office. C'est ainsi que, grâce à ses fortifications, Algajola fit partie du système défensif génois. Saccagé par les pirates en 1643, l'édifice fut relevé de ses ruines en 1664. Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Cimetières militaires et stèle commémorative

    Cimetières militaires et stèle commémorative · Bonifacio

    Cimetières militaires et stèle commémorative, a Bonifacio, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XIXe siècle. Alors que Napoléon III décidait, en 1855, de la participation d'un corps expéditionnaire français à la guerre de Crimée, une frégate quitta Toulon en février avec 773 hommes à son bord. Au cours d'une tempête, la Sémillante fit naufrage au large de Bonifacio, aux îles Lavezzi. Tous les hommes périrent. Une stèle commémorative pyramidale et deux cimetières furent établis sur les îles. Edifice ancien du village, visible depuis l'espace public.

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    Citadelle

    Citadelle · Ajaccio

    Citadelle, a Ajaccio, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle, XIXe siècle. En 1487 et 1488, les Gênois bâtirent un donjon au bout du promontoire de la citadelle actuelle. Celle-ci fut édifiée pour l'essentiel de 1554 à 1559, oeuvre du maréchal de Termes et de son successeur, Giordano Orsini. Les fronts bastionnés côté terre furent construits, les ouvrages extrêmes furent reliés au donjon et les deux courtines ainsi obtenues flanquées de deux tours dites de l'Etendard et du Revelan. L'ensemble fut ensuite entouré d'un fossé mis en communication avec la mer. Après le départ des Français, en 1559, les Gênois, sous la direction de l'ingénieur Jacopo Pratino, construisirent un saillant en face de l'ancien château, et les tours de l'Etendard et du Revelan furent remplacées par les redans de Saint-Jean et de Saint-Mathieu. De 1770 à 1829, les Français procédèrent à divers aménagements : subsistution des fossés secs aux fossés en eau ; édification du Bastion neuf (1775)... Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Citadelle

    Citadelle · Corte

    Citadelle, a Corte, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle, XVIIIe siècle. Citadelle édifée en 1420, au sommet d'un éperon rocheux. Ce château fort fut construit par le vice-roi de Corse, Vincentello d'Istria, représentant de Jacques d'Aragon dans l'île, afin de servir de point d'appui à la lutte que mena l'Aragon contre la République de Gênes. Au XVe siècle, l'Office de Saint-Georges, alors maître de l'île, y fit bâtir des citernes et un four. En 1730, lors de la "Révolution de Corse", soulèvement populaire dû à une insuffisance de récoltes, elle fut assaillie par les insurgés et le lieutenant génois fut arrêté. En 1746, les "Nationaux", avec le docteur Gaffori à leur tête, s'en emparèrent. En 1753, Gênes se rendit à nouveau maître de la citadelle. Reprise par la Corse à l'époque de Pascal Paoli, la citadelle fut agrandie et celui-ci y fit aménager huit cachots. L'enceinte fortifiée fut bâtie au XVIIIe siècle, remplaçant le mur de pierre sèche qui protégeait la citadelle du côté de la plaine. Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Citadelle

    Citadelle · Saint-Florent

    Citadelle, a Saint-Florent, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle, 3e quart XVIe siècle. Edifié en 1440 par le doge génois Giano di Campofregoso, le fortin fut arasé par les Génois au XVIe siècle au cours de la guerre contre les Français. Il fut reconstruit en 1553 par le général de Thermes. Au XVIIIe siècle, au cours des révolutions de Corse, la ville consolida ses fortifications. Le fortin subit des transformations dans la seconde moitié du XIXe siècle et au début du 20e. Ce fort en rotonde est flanqué de deux tours rondes. Il intègre également au nord-est une tour carrée. La citadelle a conservé une poudrière du XVIIIe siècle, une ancienne chapelle du XVIIe siècle, des prisons du XIXe siècle et le donjon (torrione) du 15e-XVIe siècle qui commandait l'anse du port. C'est de ce fortin qu'en 1795 Pascal Paoli quitta la Corse pour son exil définitif en Angleterre. Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Citadelle Miollis

    Citadelle Miollis · Ajaccio

    Citadelle Miollis, a Ajaccio, est protege au titre des monuments historiques. Un premier établissement, au lieu dit Castel Vecchio, avait été détruit par les Angevins au XIIIème siècle, et c'est au XVIème siècle, que le maréchal de Thermes, sous le règne d'Henri II, fonda la citadelle actuelle englobant vraisemblablement une forte tour qui serait d'origine génoise (construction probable entre 1487, 1488, donjon, il castello -, au bout du promontoire de la citadelle actuelle). Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Cité antique de Mariana

    Cité antique de Mariana · Lucciana

    Cité antique de Mariana, a Lucciana, est protege au titre des monuments historiques. Construction : Gallo-romain. Colonie romaine fondée par Marius au début du Ier siècle avant JC, possèdant dès le IVe siècle un baptistère et une basilique paléochrétienne. Détruite par les Vandales et les Lombards, cette basilique épiscopale fut reconstruite à l'époque romane. Monument de plein air, visible toute l'annee.

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    Collégiale Santa Maria Assunta

    Collégiale Santa Maria Assunta · Speloncato

    La collégiale est une très vieille église. À l'origine romane, elle date de 1509. Elle a été promue collégiale insigne par le pape Benoit XIV le 6 décembre 1749, confirmé par le pape Clément XIII le 6 mai 1766. Elle a été restaurée en 1970. Sa façade date de 1509 et son chemin de croix Nicolas Filippi de 1746. Elle renferme un tabernacle en colonnettes torses, bois marqueté et vernis du XVIIIe siècle (classé), de nombreuses toiles dont " la dernière communion d'un Saint Roi ", huile sur toile du XVIIe siècle (classée) et la châsse des reliques de San Vittoriu, martyr de la fin du IIIe siècle. Elle est dotée d'un orgue historique Crudeli (1810) et d'une tribune (1821) signée Anto Giuseppe Saladini né à Speloncato. Elle est le siège de l'Oratoire de la Confrérie Santa Croce.

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    Complexe architectural composé de l’église paroissiale, le clocher, la chapelle de la confrérie sainte-Croix, la sacristie et l’ancien presbytère

    Complexe architectural composé de l’église paroissiale, le clocher, la chapelle de la confrérie sainte-Croix, la sacristie et l’ancien presbytère · San-Martino-di-Lota

    Complexe architectural composé de l’église paroissiale, le clocher, la chapelle de la confrérie sainte-Croix, la sacristie et l’ancien presbytère, a San-Martino-di-Lota, est protege au titre des monuments historiques. Edifice religieux du village, qui se regarde depuis la place.

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    Confrérie Sant'Antone

    Confrérie Sant'Antone · Santa-Reparata-di-Balagna

    La confrérie Sant'Antone, située derrière l'église Santa Reparata, a été bâtie en 1600, puis restaurée en 2005. Elle a été dotée en 1618 de stalles en bois réalisées par le maître génois Joannes Andreas Lucchini, ainsi que de fresques ornant les plafonds.

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    Couvent de franciscains Saint-François de Zuani

    Couvent de franciscains Saint-François de Zuani · Ampriani

    Couvent de franciscains Saint-François de Zuani, a Ampriani, est protege au titre des monuments historiques. Construction : milieu XVIe siècle, 2e quart XVIIIe siècle. Mentionnée vers 1540 comme ermitage capucin et autorisé en 1547 par bulle du pape Paul III, l'édifice est caractéristique des couvents franciscains corses. Achevé en 1730, c'est un quadrilatère régulier autour d'un cloître, sommé d'un clocher baroque, qui aurait été bâti à l'emplacement d'une chapelle primitive. A la Révolution, le couvent devient bien national. Au XIXe siècle, les cellules de l'aile occidentale sont transformées en séchoirs. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Couvent de l'Annonciation

    Couvent de l'Annonciation · Morsiglia

    Couvent de l'Annonciation, a Morsiglia, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle. Le couvent, l'un des plus anciens de Corse, a été fondé en 1479 par les habitants de Morsiglia et de Centuri qui y installèrent les Servites de Marie. L'église fut construite en 1600 et agrandie au début du XVIIIe siècle. Les bâtiments conventuels, reconstruits après l'incendie de 1560, ont été agrandis en 1749. Les moines furent chassés en 1792 et les biens du couvent vendus. L'édifice fut mis en vente en 1828. ££Le couvent présente un plan en U fermé, à l'est, par une clôture et s'adossant, au sud, à l'église. Cette dernière présente une façade à deux niveaux rythmés de pilastres et couronnée par un fronton triangulaire. A l'intérieur, deux bas-côtés occupés chacun par quatre chapelles latérales, s'ouvrent par des arcades sur la nef couverte d'une voûte en berceau et à pénétrations. Le décor stuqué de la sacristie a été réalisé au XVIIIe siècle par le Milanais Tomaso Mencacci, ainsi que celui du réfectoire. Les bâtiments conventuels s'organisent autour d'un préau central sur lequel donnent les arcades de la galerie intérieure. L'étage des

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    Couvent de Tuani

    Couvent de Tuani · Costa

    Ce couvent fut fondé le 27 avril 1494 par les Franciscains qui ne le quittèrent qu’à la Révolution pour ne plus y revenir.Aujourd'hui, il est devenu privé. Les propriétaires essayent d'y redonner vie avec des événements religieux ou festifs. Après la dispersion de 1797 le couvent et son jardin furent vendus. En 1812 les communes de Costa, Occhiatana et Ville di Paraso achetèrent la place de l'église et l'église qui s'abîmait. En 1870, les Capucins se virent offrir par les communes la place et l'église pour qu’ils la restaurent et puissent y célébrer le culte. Les Capucins s'attellent à la tâche et ils furent en cela aidés par la population et en particulier le sieur Bonaventure Malaspina de Ville di Paraso. Le 22 janvier 1872 la première messe fut célébrée dans l'église reconstruite. En 1873 le supérieur du couvent acheta une cloche de 100 kg. Les années suivantes les pèlerinages témoignent d'une dévotion à la vierge. Le souverain Pontif, par un décret du 09/12/1875 accorde que l’on puisse célébrer à Tuani la solennité de Notre Dame de Lourdes, le couvent pris le nom de Notre-Dame de Lourdes, alors que l'église est dédiée à St Jean Baptiste (Pieve San Giovanni di Tuani faisant partie du diocèse de la Marana).Il vit passer des générations de religieux dont le vénérable Bernardin de Calenzana.Le 10 juin 1880, comme on craignait l'expulsion des religieux, on pria le sieur Malaspina de mettre une hypothèque de 4000fr sur le couvent afin de le sauver. En 1903, de nouvelles expulsions ont lieu et le couvent reste fermé jusqu'au retour des religieux en 1920. Aussitôt les traditions reprennent et la fête de N-D de Lourdes est désormais célébrée solennellement le 1er dimanche de mai. Le 16 janvier 1967, les religieux étant trop peu nombreux le couvent est fermé, il sera vendu à Catherine Deneuve le 28 juillet 1969 via une société du Liechetenstein. La fête n'est plus célébrée et le couvent n’est plus entretenu ; il est finalement revendu en 1977 et les nouveaux propriétaires tentent de redonner vie à ce lieu chargé d’histoire, la fête s’y déroule tous les ans avec messe et procession, des concerts y sont donnés. Le couvent est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par un arrêté du ministère de l’agriculture et de l’environnement le 30 mars 1978. Le clocher est restauré en 1980 et en 1990, et équipé d’un paratonnerre. En 1999 les anciens jardins du couvent (Agro Santo), bois de chênes, châtaigniers, oliviers...des sources et la fontaine bâtie faisant office de lavoir, sont rachetés pour reconstituer le domaine initial.

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    Couvent Saint-Antoine

    Couvent Saint-Antoine · Olmeto

    Couvent Saint-Antoine, a Olmeto, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 1er quart XVIIIe siècle. Bâtiments conventuels et église élevés selon un plan régulier en U. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Couvent Saint-Antoine

    Couvent Saint-Antoine · Casabianca

    Couvent Saint-Antoine, a Casabianca, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle. Bâtiments conventuels élevés sur un plan régulier en U. Eglise de plan allongé, à nef unique et à choeur en retrait. Tour-clocher adossée au mur sud de l'église. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Couvent Saint-Dominique et ses jardins

    Couvent Saint-Dominique et ses jardins · Corbara

    Couvent Saint-Dominique et ses jardins, a Corbara, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle. Ensemble composite formé d'un couvent comportant quatre corps de bâtiments disposés selon un plan rectangulaire régulier autour du jardin du cloître ouvrant sur cet espace par des arcs plein-cintre. Elevés pour trois d'entre eux sur deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré), sur trois niveaux pour le quatrième (étage de soubassement rachetant la dénivellation du terrain et abritant des chais, un pressoir à vin et un four à pain ; rez-de-chaussée surélevé ; étage carré), ils sont distribués par un couloir voûté d'arêtes et sont couverts d'un toit à longs pans en tuiles. L'aile Sud, plus petite que les trois autres, est adossée à l'église dont la construction est antérieure. L'aile Est abrite, en rez-de-chaussée, le réfectoire, la bibliothèque et la sacristie de l'église. L'aile Nord regroupe en rez-de-chaussée, la cuisine, le cellier, le réfectoire des frères, une salle de réunion et deux parloirs. L'aile Ouest, fortement endommagée par un incendie en 1986 et partiellement reconstruite, ouvre sur un vestibule et abrite la chapelle d'hiver. L'étage carré d

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    Couvent Saint-François

    Couvent Saint-François · Sainte-Lucie-de-Tallano

    Couvent Saint-François, a Sainte-Lucie-de-Tallano, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle, XIXe siècle. Bâtiments conventuels et église élevés sur un plan régulier en U. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Couvent Saint-François

    Couvent Saint-François · Morosaglia

    Couvent Saint-François, a Morosaglia, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle, XVIIIe siècle. La construction de ce couvent de Mineurs Observantins s'échelonne de 1622 à 1699 et se termine en 1705 avec l'adjonction du clocher. Après 1793, le couvent connaît plusieurs réaffectations successives. L'édifice se compose d'un quadrilatère dont un des côtés est formé par l'église. Cette dernière présente un double intérêt, comme témoin de l'architecture religieuse du XVIIe siècle corse et comme lieu de mémoire en raison des séjours qu'y ont fait Pascal Paoli et son frère Clément. L'église comporte une nef et deux bas-côtés, et se termine par un choeur profond. Le bas-côté est irrégulier, ce qui prouve un remaniement. De même, les chapiteaux ont une fonction purement ornementale, ne couronnant pas de pilastres et se trouvant parfois en surplomb des arcades. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Couvent Saint-François de Campoloro

    Couvent Saint-François de Campoloro · Cervione

    Couvent Saint-François de Campoloro, a Cervione, est protege au titre des monuments historiques. Ensemble formé de bâtiments conventuels disposés en U autour d'une cour fermée à l'est par l'église. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Couvent Saint-François du Bozio

    Couvent Saint-François du Bozio · Alando

    Couvent Saint-François du Bozio, a Alando, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle. Ce couvent, fondé en 1623 par les Franciscains observantins, fut, en 1757, le lieu du combat entre les troupes du général Pascal Paoli et celles d'Emmanuel Matra au cours duquel celui-ci fut tué. Désaffecté en 1791, il servit de casernement à la gendarmerie de 1804 à 1863. A partir de cette date, il fut entièrement privatisé. L'église tomba en ruine dans les années 1820. Reconstruite en 1865, elle retrouva sa fonction d'église paroissiale. ££Le couvent présente un plan en L, avec l'église en retour d'angle. L'élévation latérale nord de l'église comporte trois chapelles en décrochement. A l'est, le chevet à fond plat est prolongé par un autre bâtiment. Le bâtiment du couvent est accolé à l'élévation sud du choeur. Très remanié, il n'a conservé que la partie haute d'une arcade de l'ancienne église du rez-de-chaussée. L'étage est desservi par un couloir sur lequel s'ouvrent, de part et d'autre, les portes des anciennes cellules. Le coude que fait le couloir vers l'est atteste l'existence probable d'une aile aujourd'hui disparue. La galerie haute doit être un rajout t

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    Couvent Saint-François-d'Istria

    Couvent Saint-François-d'Istria · Petreto-Bicchisano

    Couvent Saint-François-d'Istria, a Petreto-Bicchisano, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle. Bâtiments conventuels et église (détruite) organisés autour d'une cour fermée. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Demeure dite Château Cagninacci (ancien couvent des Capucins)

    Demeure dite Château Cagninacci (ancien couvent des Capucins) · San-Martino-di-Lota

    Demeure dite Château Cagninacci (ancien couvent des Capucins), a San-Martino-di-Lota, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle, 1er quart XXe siècle. Le couvent de Capucins, dont la création serait de 1645, a été fondé officiellement en 1656. Les pères capucins assuraient la prédication dans les paroisses ainsi que l'enseignement des enfants. Les moines y demeurèrent jusqu'en 1797. Mis en vente, le couvent fut acheté par la commune en 1803, mais continua à être gardé par un père capucin. En 1908, le couvent fut vendu à un particulier qui le transforma en château. ££Le plan reprend celui des bâtiments conventuels en U : un corps de bâtiment principal et deux ailes en retour s'organisent sur deux niveaux autour d'une cour carrée, ancien cloître. Au nord, l'église ferme cette cour. L'intérieur est orné de boiseries dans les pièces de réception du corps principal. A noter également, les colonnes de marbre des salons, la cheminée avec hotte sculptée et la mosaïque des salons et du vestibule. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Dolmen de Fontanaccia

    Dolmen de Fontanaccia · Sartène

    Dolmen de Fontanaccia, a Sartène, est protege au titre des monuments historiques. Construction : Néolithique. Site archeologique de plein air.

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    Dolmen du Mont-Rivinco

    Dolmen du Mont-Rivinco · Santo-Pietro-di-Tenda

    Dolmen du Mont-Rivinco, a Santo-Pietro-di-Tenda, est protege au titre des monuments historiques. Construction : Néolithique. Site archeologique de plein air.

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    E Teghje

    E Teghje · Belgodère

    Les vestiges de la tour de guet médiévale E Teghje du XVIème siècle dominent le village. Une statue du Sacré Cœur de Jésus y est dressée depuis l'été 1991. C'est un remarquable point de vue sur la vallée du Réginu.

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    Echauguette et rempart attenant

    Echauguette et rempart attenant · Sartène

    Echauguette et rempart attenant, a Sartène, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle. Echauguette édifiée à la fin du XVIe siècle, seul élément du bastion de défense constitué par le quartier Pietraggio. Elle permit de donner l'alerte, en 1583, lorsque les barbaresques d'Alger donnèrent l'assaut à la ville, s'en emparèrent et emmenèrent plus de 400 hommes en esclavage. C'est une petite construction d'angle, de plan carré, avec une ouverture de guet carrée sur trois façades. Une ouverture sur la quatrième façade permet l'accès de plain-pied depuis le jardin qui occupe la terrasse de ce qui reste de l'ancien bastion. Elle possède une couverture en dôme, de petit appareil. L'échauguette est en porte à faux sur le mur d'enceinte. Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Église

    Église · Quenza

    Église, a Quenza, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle. Edifice de plan allongé formé d'une nef à vaisseau central couvert d'une charpente en bois apparente et à chapelles latérales voûtées en berceau plein-cintre. Choeur couvert d'une voûte en berceau plein-cintre. Edifice religieux du village, qui se regarde depuis la place.

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