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refrain.
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Les habitants de Tarascon, qui ont réclamé pendant des décennies le droit de ne plus héberger l'armée chez eux

La ville qui logeait les soldats

Des régiments qui débarquent chez l'habitant, une ville qui supplie qu'on lui bâtisse de quoi les ranger, et un immense bâtiment où les chevaux ont eu droit au meilleur étage.

9 à 12 ans · 1 heure 15 · Environ 900 mètres à plat, de l'église Saint-Jacques aux rues de l'ancien quartier militaire. Le boulevard Jules-Ferry voit passer des voitures : on le longe sur le trottoir et on le traverse au passage piéton. · départ : devant l'église Saint-Jacques, place Saint-Jacques, 13150 Tarascon

4 étapes ont une réponse vérifiée auprès d'une source officielle. Les 3 autres n'en ont pas, et c'est voulu : la réponse y est ce que l'enfant observe. Toutes les sources sont imprimées sur la feuille des réponses.

0 étape sur 7

Un jeu de calcul et d'observation, entièrement dans la rue. L'ancien quartier militaire abrite aujourd'hui des écoles, des associations et des services : on reste dans les rues ouvertes, sans entrer dans les cours ni les bâtiments. Trois arrêts sur sept se jouent en regardant et en comptant, sans réponse imposée. Un crayon et un carnet sont indispensables pour les calculs.

  1. Étape 1 · Devant l'église Saint-Jacques

    Il y a plus de quatre siècles, Tarascon était déjà une ville étape : les troupes qui traversaient la Provence s'y arrêtaient, et chaque famille devait loger et nourrir des soldats. Choisis une maison de la place. Compte ses fenêtres, et décide combien de soldats tu y aurais casés. Où auraient dormi les enfants de la maison ?

    Un coup de pouce

    Adulte : comptez une fenêtre par pièce, puis demandez combien de lits tiennent dans une pièce.

    Ici, ta réponse est la bonne : c'est ce que tu vois.
  2. Étape 2 · Devant la porte Saint-Jean

    Descends vers le sud par les petites rues, sur environ deux cents mètres, jusqu'à la vieille porte de ville.

    Cette porte a été construite au XVIIIe siècle, le siècle des casernes. Dessine-la dans ton carnet. Puis cherche des indices : voit-on encore où se fermaient les battants ? Y a-t-il une date, un blason, une inscription ?

    Un coup de pouce

    Adulte : regardez les montants de pierre de chaque côté du passage, puis le haut de l'arc.

    Ici, ta réponse est la bonne : c'est ce que tu vois.
  3. Étape 3 · Sur le trottoir du boulevard Jules-Ferry, face à l'ancien quartier militaire

    Rejoins le boulevard Jules-Ferry, au sud, à environ trois cents mètres : le plan du téléphone aide. Les longs bâtiments à deux niveaux sont les casernes.

    La ville a obtenu en 1695 l'autorisation de bâtir des casernes, et le chantier a commencé en 1718. Chaque bâtiment a deux niveaux : en bas, des salles voûtées ; en haut, des chambrées. Les uns dormaient en bas, les autres en haut. Qui était où ?

    Un coup de pouce

    Un cheval monte-t-il facilement un escalier ?

  4. Étape 4 · Au même endroit

    Reste sur le trottoir.

    Au XVIIIe siècle, ces bâtiments pouvaient accueillir jusqu'à 1 275 hommes et environ 500 chevaux. Y avait-il plus de soldats ou plus de chevaux ? Et à peu près combien de soldats pour un cheval ?

    Un coup de pouce

    Deux fois 500, c'est 1 000. Il reste encore des hommes à loger.

  5. Étape 5 · Dans les rues de l'ancien quartier

    Entre dans le quartier par les rues ouvertes à la circulation, côté boulevard Jules-Ferry, et cherche les plaques de rue.

    Les rues d'ici portent des noms qu'on ne trouve presque nulle part ailleurs. Lis toutes les plaques que tu croises et recopie-les. À ton avis, qui sont ces gens dont les rues gardent le nom ?

    Un coup de pouce

    Adulte : un régiment, un centre de sélection, un centre mobilisateur. Ce sont des unités militaires, pas des personnes.

    Ici, ta réponse est la bonne : c'est ce que tu vois.
  6. Étape 6 · Toujours dans le quartier

    Ne bouge pas : le bâtiment dont on parle est caché quelque part dans le quartier.

    En 1846, on a décidé de construire ici un immense manège couvert, une salle où l'on entraîne les chevaux à l'abri. Son toit est une charpente de bois arrondie, si grande qu'on a fait appel à des artisans qui fabriquaient d'habitude tout autre chose, de forme arrondie elle aussi. Quoi ?

    Un coup de pouce

    Retourne une barque dans ta tête, quille en l'air : sa forme te dit quelque chose ?

  7. Étape 7 · À la sortie du quartier, boulevard Jules-Ferry

    Reviens vers le boulevard.

    Le quartier porte le nom d'un général de la Révolution française, Charles Jennings de Kilmaine, né en 1751 dans la capitale d'un pays voisin de la Grande-Bretagne, entouré par la mer. Quel pays ?

    Un coup de pouce

    C'est une île verte, dont le saint patron est fêté le 17 mars.

Le quiz, pour finir assis quelque part

  1. 1. Pourquoi la ville a-t-elle tant voulu ces casernes ?

  2. 2. Combien de temps s'est écoulé entre l'autorisation de construire, en 1695, et le début du chantier ?

  3. 3. Que trouve-t-on aujourd'hui dans l'ancien quartier militaire ?

Tes réponses restent dans ce téléphone. Elles ne partent nulle part et personne d'autre ne les voit.

D'où viennent les réponses

Si une réponse ne correspond plus à ce que vous voyez sur place, une ville change et nous aussi : dites-le nous, on corrige.