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refrain.
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Les meuniers, scieurs et papetiers qui ont fait travailler la rivière, de 1721 au XXe siècle

À qui appartenait le courant

Un record d'électricité qui choisit soigneusement sa région, une rivière dont les deux rives étaient réservées, et un verger planté pour vendre ses pommes.

Pour les grands · 1 heure 15 · 1,2 kilomètre dans le parc des Chutes, sentiers et passerelles réservés aux piétons, avec un escalier de bois et des montées. · départ : au bout de la rue de la Chute, devant l'ancienne centrale électrique, à l'entrée du parc des Chutes, Rivière-du-Loup

4 étapes ont une réponse vérifiée auprès d'une source officielle. Les 2 autres n'en ont pas, et c'est voulu : la réponse y est ce que l'enfant observe. Toutes les sources sont imprimées sur la feuille des réponses.

0 étape sur 6

On joue dehors et sans rien payer, dans le parc des Chutes, ouvert été comme hiver et fermé de 23 h à 6 h. Le parcours partage le lieu du jeu des 3-5 ans, pas son sujet : il s'intéresse à ce que la rivière a rapporté, et à qui. On ne quitte pas les sentiers ; l'escalier de bois et les passerelles peuvent être glacés l'hiver. Le guide Les sentiers du Platin, vendu 5 $ selon la Ville au Musée du Bas-Saint-Laurent et au bureau d'information touristique, prolonge la promenade. Deux arrêts sur six sont des estimations, sans chiffre attendu.

  1. Étape 1 · Devant l'ancienne centrale électrique

    Grâce au barrage du haut de la chute, écrit la Ville, Rivière-du-Loup fut en 1928 « l'une des premières villes du Bas-Saint-Laurent à produire de l'électricité ». Lisez la phrase comme un record : que mesure-t-elle exactement, et que laisse-t-elle soigneusement de côté ?

    Un coup de pouce

    Entourez les deux mots qui réduisent le record : celui qui dit où, et celui qui dit combien de gagnants.

  2. Étape 2 · Sur la passerelle du haut

    Prenez la petite passerelle qui franchit la rivière au-dessus de la chute, à côté de la centrale.

    Sous le régime seigneurial, les deux rives de la rivière faisaient partie du domaine du seigneur, et de lui seul. Ce n'était pas pour la vue. Pourquoi ?

    Un coup de pouce

    Pensez à ce qui, dans une rivière qui tombe, peut se louer comme un terrain.

  3. Étape 3 · Sur la passerelle Frontenac, au pied de la chute

    Revenez du côté de la centrale et descendez l'escalier de bois jusqu'à la passerelle du bas.

    La Ville donne à la chute trente-trois mètres de haut. Avant de lire ce chiffre de nouveau, estimez la hauteur à l'œil, chacun de son côté, en comptant par exemple les étages d'un immeuble imaginaire. De combien vous êtes-vous trompés, et dans quel sens ?

    Un coup de pouce

    Il n'y a pas de piège : seul l'écart compte. Les chutes vues d'en bas paraissent souvent moins hautes qu'elles ne sont.

    Ici, ta réponse est la bonne : c'est ce que tu vois.
  4. Étape 4 · Sur le sentier de la rive ouest, vers le nord

    Sans traverser, suivez le sentier qui longe la rivière vers le nord, du côté de la centrale.

    En 1823, les Caldwell bâtissent un moulin à scie en haut des grandes chutes. À ce moment, deux noyaux se disputent la seigneurie : l'un autour de la chapelle Saint-Patrice, érigée en 1812 plus à l'ouest, l'autre près de la rivière et du manoir. Lequel l'emporte, et pourquoi ?

    Un coup de pouce

    Où va-t-on habiter quand on vient chercher du travail : près d'une chapelle, ou près d'une scierie ?

  5. Étape 5 · Au verger

    Continuez sur le sentier jusqu'aux pommiers alignés, près des toilettes du parc.

    Un ingénieur forestier, Lauréat Lavoie, plante ici un premier verger en 1930. La Ville précise dans quel but il le fait. Lequel, à votre avis, et qu'est-ce qui vous le suggère dans la disposition des arbres ?

    Un coup de pouce

    Des arbres plantés en rangs réguliers ne sont pas là pour faire joli.

  6. Étape 6 · Au belvédère voisin de l'arboretum

    Traversez l'arboretum, à côté du verger, jusqu'au belvédère.

    Une manufacture de pulpe en 1881, une usine de pâte à papier jusqu'à la fin des années 1990, des scieries, une centrale : la rivière a fait tourner la ville pendant plus d'un siècle. D'ici, quelles traces de cette industrie voyez-vous encore, ou devinez-vous ?

    Un coup de pouce

    Une conduite, un barrage, une cheminée, un bâtiment de brique, ou simplement la forme de la rivière : tout ce qui n'a pas l'air naturel compte.

    Ici, ta réponse est la bonne : c'est ce que tu vois.

Le quiz, pour finir assis quelque part

  1. 1. En 1923, la Peat Moss Corporation de New York lance dans la région une exploitation présentée par la Ville comme « une première en Amérique ». De quoi ?

  2. 2. François-Florentin Soucy, en 1886, est le premier à actionner au Québec un certain type de moulin, à une douzaine de kilomètres d'ici. Lequel ?

  3. 3. Qu'est-ce qui est venu en premier sur la rivière : le moulin à scie des Caldwell ou le premier moulin à farine ?

Le mot de la fin

Récrivez le record de 1928 en une phrase qui ne puisse pas être contredite, même par un historien de Rimouski.

Tes réponses restent dans ce téléphone. Elles ne partent nulle part et personne d'autre ne les voit.

D'où viennent les réponses

Si une réponse ne correspond plus à ce que vous voyez sur place, une ville change et nous aussi : dites-le nous, on corrige.