Les parcours vélo, les pump tracks, les via ferrata, les loueurs de vélos, les plages, les jeux de piste et les circuits de découverte. Rien de tout ça n'a de date : c'est ouvert, c'est là, il suffit d'y aller. Ça joue en boucle, toute l'année.
En raison de travaux de rénovation, les visites ne sont actuellement pas possibles. Juché sur un éperon rocheux à une altitude de 315 mètres, le château de Hollenfels, qui fait partie de la "Vallée des sept châteaux", veille sur l'étroit vallon de l'Eisch, offrant un tableau d'une beauté imposante. Le Château de Hollenfels se compose d'un donjon haut de près 40m, d'une tour angulaire et d'une courtine ainsi que d'un corps d'habitation. Un pont en maçonnerie, qui enjambe le fossé, permet d' y accéder. Le vieux manoir avec donjon impressionnant de Hollenfels a été converti en auberge de jeunesse et centre écologique.
Le château de Munsbach se situe au coeur d'un vaste parc dans le village du même nom. Le bâtiment principal a été construit en 1775 comme maison de maître et a pris son apparence actuelle de château vers la fin du XIXe siècle, grâce à l'ajout de plusieurs tours. Bien que le château ne soit pas accessible au public, une visite du parc environnant, notamment du sentier de pleine conscience et du jardin de roses, en vaut la peine. Le sentier de Pleine Conscience Le sentier de pleine conscience dans le parc du château a été conçu pour encourager les visiteurs à percevoir leur environnement de manière consciente. Ce parcours circulaire comprend neuf stations, où des panneaux explicatifs et des méditations audio proposent des exercices pratiques de pleine conscience. Les méditations sont disponibles en quatre langues et peuvent être écoutées à l'aide d'un smartphone via des codes QR. Le parc est accessible au public à tout moment et entièrement aménagé pour les personnes à mobilité réduite. Les personnes malvoyantes peuvent suivre le parcours à l'aide d'un audioguide spécifique décrivant l'itinéraire. Des marquages au sol, détectables avec une canne blanche, signalent chaque station. Le parc est également adapté aux personnes âgées, aux familles avec enfants et aux propriétaires de chiens. Le jardin de roses du château de Munsbach Situé juste devant le château, le jardin de roses est ouvert au public et gratuit. Il abrite environ 600 rosiers, des variétés anciennes et modernes originaires du Luxembourg, et contribue ainsi à la préservation du patrimoine national des roses. Le jardin permet aux visiteurs de découvrir la richesse de la culture des roses au Luxembourg dans un cadre soigneusement entretenu.
Le château de Schengen remonte à un château d'eau du 13e siècle. L'industriel Jean-Nicolas Collart en fit démolir la plus grande partie en 1812 et construisit le château actuel. Du château d'eau d'origine, il ne reste qu'une des quatre tours rondes massives d'autrefois. Victor Hugo était un hôte important du château. En 1871, il a vécu avec sa famille à Altwies et s'est également rendu à Schengen. Il fut tellement enthousiasmé par la vieille tour du château qu'il en fit immédiatement une esquisse*. L'image plut tellement à la châtelaine, Mme Collart, qu'elle lui fournit la tour comme motif pour le dessin. Hugo a alors réalisé un 2e dessin, que l'on peut encore voir aujourd'hui au MNHA. *L'anecdote locale raconte que Victor Hugo s'est rendu dans le village mosellan parce qu'il avait entendu parler de la beauté de la châtelaine de l'époque, Madame Collart. Lors d'une discussion autour d'un café, il a renversé de l'eau sur son bloc-notes. Il a ensuite repeint la tache avec la tour et le château. La châtelaine aurait alors déclaré en plaisantant que si elle recevait le dessin en cadeau, elle lui céderait le bâtiment et son inventaire.
La localité de Schoenfels apparaît pour la première fois en 846 dans un document de l'évêque Hetto de Trèves en faveur du doyen Marcuardus sous le nom de Scindalasheim. Le nom provient probablement de scindula, (échandole, bardeaux, fabrication de bardeaux) Schindel ou de Schinder (équarisseur). Au 12e siècle, on connaît un certain Theodorius de Schonevels. Un château assez primitif a été érigé probablement par Ferri, alias Friedrich de Schoenfels en 1292 avant l'invention de l'artillerie. Il passa par mariage à la famille seigneuriale d'Ansembourg, plus tard à celle de Sanem. Au début du 16e siècle, Henri Schloeder de Lachen, seigneur de Schoenfels et Busbach devient propriétaire. L'entrée du donjon est décorée des armes des Schloeder von Lachen. Le château féodal de Schoenfels, sans grande valeur stratégique, fut dénudé de ses fortifications en 1683 par les Français... Après la rénovation du donjon, il est prévu d'y installer un centre d'accueil et un Musée des Eaux & Forêts.
Les ruines du château de Schorels se trouvent sur la "Schuerelserknupp", sur une hauteur d'environ 425 m dans la forêt près d'Eschette. Les origines du château sont peu connues, la première documentation datant de 1292. Les ruines sont librement accessibles.
La date exacte du premier château de Septfontaines n'est pas connue. Ce que les historiens savent c'est qu'en 1192 est apparu dans un document un certain Tidier en tant que seigneur de Septfontaines. En 1233 Jean de Septfontaines met sa propriété sous le règne de la Princesse Ermesinde. Au début du 14ème siècle, Thomas de Siebenborn, l'ami et le compagnon de l'empereur Henri VII., était seigneur de la seigneurie de Septfontaines. En 1600 Christophe de Criechingen fut construire à l'entrée nord une tour de la Renaissance massif. Le château est une propriété privée et ne se visite pas. Audioguide disponible - Application Lëtzebuerg West.
Château de Stolzemburg, un château, à Stolzembourg. Point porté sur la carte du Parc naturel de l'Our, couche « Attractions », publiée par le geoportail luxembourgeois.
Le château de Turelbach à Mertzig, est un château féerique du 20ème siècle, situé au milieu d'un paysage pittoresque. Il impressionne par son architecture classique et offre une combinaison fascinante de flair historique et de beauté naturelle, entouré de jardins bien entretenus et de vastes espaces verts. Maçonnerie, charpente, boiseries, pose de carrelage, vitraux colorés, etc., tout a été maîtrisé par le propriétaire pendant 40 ans. L'intérieur du château ne peut pas être visité.
Château Fort Le Mont-Saint-Jean de Dudelange · Dudelange
Depuis toujours, le Mont Saint-Jean était un point d'attraction religieux. L'église dédiée à Saint Jean Baptiste figurait au début comme église-mère pour les paroisses des alentours. De 1464 à 1542 le mont était le siège d'une commanderie de l'ordre des hospitaliers de St. Jean de Jérusalem. Richement dotée (la grande dîme) ses sept prêtres pouvaient accueillir, loger et nourrir sept pauvres de la paroisse. Après la destruction du château fort et de l'église, la Saint Jean, le 24 juin, demeurait un jour de fête. D'habitude, le mont était habité par un ermite qui lisait la messe dans la chapelle. Dans sa Historia luxemburgensis, Jean Bertels, futur prieur de l'abbaye d'Echternach fournit une description de la procession en l'honneur de Saint Jean au 16e siècle. Elle n'était pas seulement réputée par le nombre impressionnant de fidèles qui s'amenaient vers le Mont, mais également par les nombreux malades, qui en dansant sur les mélodies de différents instruments invoquaient l'aide du Saint jusqu'au moment où ils tombaient par terre, terrassés par la fatigue (ressemblances frappantes avec la procession dansante d'Echternach). La fête était souvent accompagnée d'un marché sur la hauteur, telle qu'il en résulte des textes d'archive ainsi que des nombreux fragments de poterie et des petites monnaies mis au jour par les fouilles. De nos jours, la procession annuelle de la Saint Jean nous rappelle cette tradition plus que séculaire. Le château fort Pour le moment, nous ne disposons pas de données concrètes sur la création et l'aspect du premier château au Mont Saint-Jean. Les fouilles ont dégagé des substructures gallo-romaines qui précédaient les fortifications médiévales. Le premier château, un château de plaine, se trouvait à Dudelange. Appartenant aux seigneurs de Gymnich il fut détruit vers 1400 par le duc Robert de Bar. Au début du 15e siècle, fut entamé la construction du château fort. Les murs dégagés lors des fouilles montre nettement différentes périodes de construction culminant dans le château fort du 16e (styles gothique et Renaissance). Les pierres taillées et les sculptures dégagées prouvent que les seigneurs de Gynmich, Boulay, Neufchâtel, Hunolstein et Isembourg investissaient beaucoup dans les fortifications et le luxe de leur château. Divers documents le qualifient de très forte place, connue pour ses fêtes. Il devrait souffrir lourdement quand à partir de 1542, les rois de France François 1er et Henri II faisaient la guerre à l'empereur Charles Quint, quand il fut conquis et reconquis à plusieurs reprises avant sa destruction en 1552 qui lui enleva toute valeur stratégique. Par la suite, les ruines faisaient fonction de carrière pour les villages des environs. À partir des années 70, les Amis de l'Histoire de Dudelange et du Mont Saint-Jean déblayaient les vestiges du château fort et pouvaient dégager les fondements de diverses tours, du palais, des habitations, des écuries et des dépendances; trois puits et une citerne furent partiellement fouillés. Les fossés et l'accès au château fort sont toujours visibles. Mais le château fort garde encore maints secrets comme celui de la demoiselle du Mont Saint-Jean qui transformée en serpent attend son sauveur tous les sept ans.
Cette longue randonnée à travers les forêts offre le cadre parfait pour une journée en douceur. Le parcours commence dans le centre du village de Roodt / Syre, vous conduit brièvement à travers le village puis monte dans la forêt mixte de Riederbësch. En suivant les sentiers forestiers, vous traversez deux autres forêts jusqu'au petit village d'Olingen. De là, vous marchez un court instant le long de la route nationale vers Roodt / Syre, puis tournez à droite sur un chemin de campagne stabilisé bordé de champs verdoyants qui vous ramène au point de départ.
Le chemin Auto-Pédestre commence à la maison communale au centre du village. De là, il descend vers le nord-est jusqu'à atteindre et traverser le Schibech. Ensuite, il continue en montée vers le paisible Leithum. Ce village de 125 habitants est situé directement à la frontière belge. Le chemin atteint maintenant un petit ruisseau qu'il suit jusqu'à son embouchure dans le Schibech. Le long du Schibech, on traverse des prairies vertes avant de traverser le ruisseau. C'est le point le plus bas de la randonnée, idéal pour une petite pause. Ensuite, le chemin monte toujours jusqu'au village de départ. À travers une forêt dense, vous revenez à Weiswampach, où de nombreuses possibilités de restauration vous attendent.
Peu après votre départ du centre du village, vous arrivez à la chapelle Saint-Willibrord. Selon une légende, Willibrord aurait planté son bâton ici dans le sol, faisant surgir une source. Ensuite, le chemin traverse la Clerve, puis la ligne de chemin de fer. Vous atteignez alors Lellingen, dont le centre restauré mérite un détour. Entre les ruisseaux Lellgerbaach et Péntsch, le parcours monte vers le Hongerbierg puis vers Pintsch. Le chemin se dirige vers le nord, passant devant l'église classée monument et à travers les prairies vers la Lou. Il s'agit d'un point de confluence où un degré géographique entier de latitude croise un degré entier de longitude. Ce lieu est marqué par un cadran solaire au sol. Maintenant, le chemin tourne à gauche en direction d'Enscherange. Ici, vous pouvez découvrir la Rackésmillen, le plus vieux moulin à eau en activité du pays. À partir de là, la descente vous ramène à Wilwerwiltz.
Malgré la promesse de préserver la neutralité du Grand-Duché, les troupes allemandes envahissent le Luxembourg le 10 mai 1940. Les occupants sous la direction du Gauleiter Gustav Simon poursuivent un double objectif: la germanisation de la population et la destruction de l'État luxembourgeois. Ils visent également la persécution des Juifs. En réaction à ces mesures, des groupes de résistance se forment. Leur lutte consiste principalement en des actions de propagande et d'information, un boycott économique et l'aide de la population aux objecteurs de conscience et aux personnes politiquement persécutées. Les occupants allemands répondent à cette résistance par des interrogatoires, arrestations, tortures et exécutions.
La Corniche, appelée également «le plus beau balcon de l'Europe» (selon l'écrivain luxembourgeois Batty Weber), s'étend sur les remparts dressés au XVIIe siècle par les Espagnols et les Français. Tout en longeant la vallée de l'Alzette, le chemin mène du rocher du Bock jusqu'à la partie inférieure de la Citadelle du Saint-Esprit connue sous le nom de rondelles. Jusqu'en 1870, certaines pentes abruptes de la Corniche furent encore munies d'escaliers; ce ne fut qu'après le démantèlement qu'on les nivela. Une grande partie des remparts garnis de créneaux dut également céder, offrant alors une superbe vue sur la vallée de l'Alzette, la ville basse du Grund et le Plateau du Rham.
Cette randonnée se combine parfaitement avec une visite de la microbrasserie Hinkelsbacher à Fouhren. Elle brasse sa propre bière, qui peut être consommée sur place ou emportée. Un moment fort particulier est proposé lors des week-ends d'ouverture: en été, par beau temps, un biergarten est aménagé dans le jardin de la brasserie. Par mauvais temps, le service se fait dans la petite brasserie située au sous-sol. Après quelques centaines de mètres le long de l'Our, le chemin de randonnée quitte Bettel en direction du sud-est. Maintenant, ça monte, vers le Marxberg. En chemin, vous trouverez un pavillon d'observation. Par temps clair, on profite d'une vue magnifique sur plusieurs dizaines de kilomètres. Après une pause bien méritée, la montée continue jusqu'à la « croix blanche », un carrefour. Ici, vous tournez à droite et vous dirigez vers Fouhren. Le chemin serpente à travers le village, puis monte vers le Bëttelerbësch. Dès que vous atteignez la forêt, vous pouvez souffler: maintenant, c'est seulement la descente. Peu avant d'arriver à Bettel, vous pouvez admirer l'ancien bâtiment de la gare entièrement reconstruit. C'est là que passait autrefois la dite « Benni », le chemin de fer étroit entre Diekirch et Bettel, dont l'exploitation a été arrêtée en 1948. Aujourd'hui, ce tronçon est partiellement utilisé comme piste cyclable.
Depuis le centre du village de Dahl, le chemin de randonnée Auto-Pédestre descend en direction de Delerbaach. La dernière partie, particulièrement escarpée, est marquée par plusieurs lacets. Après avoir traversé le Rolbaach, le sentier mène à la montée difficile du Rämesbierg. Lorsque vous atteignez la C.R. 331, vous pouvez respirer, vous avez surmonté la partie la plus difficile de la randonnée. La descente dans la vallée du Nacherbaach sert de petite pause. Là aussi, la section la plus escarpée traverse des lacets. La dernière section monte à nouveau pour revenir à votre point de départ.
Chemin de randonnée local CB 1 - Colmar-Berg · Colmar-Berg
En route vers le château du grand-duc de Luxembourg. Pour cela, tu commences dans le parc Colmar-Berger et tu te promènes à travers la forêt, en passant près d'étangs enchantés, au milieu de vieux hêtres. Le couronnement est une photo que tu auras prise toi-même devant le château du duc.
Ce parcours te conduit sur l'un des hauteurs au-dessus d'Ettelbrück. Tu commences à Warken, sur un sentier longeant un ruisseau, puis tu montes jusqu'aux anciens fours à chaux. Jusqu'en 1950, on y chauffait de la chaux qui était traitée jusqu'en Eifel. Du belvédère, tu as une vue magnifique sur Ettelbrück et l'aire de jeux adjacente.
Chemin de randonnée local KI 4 - Pintsch · Pintsch
Les chemins de randonnée locaux sont marqués avec les acronymes de la commune où ils débutent. Plus le chiffre contenu dans le signe de balisage est grand, plus le parcours circulaire est long. Convaincs-toi toi-même de la diversité des chemins locaux et des différentes spécificités dans l'Éislek.
Chemin de randonnée local LH 4 - Bavigne · Bavigne
Les chemins de randonnée locaux sont marqués avec les sigles de la commune où ils commencent. Plus le nombre dans le signe de marquage est élevé, plus le parcours circulaire est long. Découvrez par vous-même la diversité des chemins locaux et les différentes spécificités de l'Éislek.
Chemin de randonnée local RB 2 - Folschette · Folschette
Les chemins de randonnée locaux sont marqués avec les abréviations de la commune où ils débutent. Plus le chiffre contenu dans le signe de marquage est grand, plus le parcours circulaire est long. Convainquez-vous de la diversité des chemins locaux et des différentes particularités de l'Éislek.
Chemin de randonnée local RB 5 - Arsdorf · Arsdorf
Les chemins de randonnée locaux sont balisés avec les abréviations de la commune où ils commencent. Plus le chiffre dans le signe de balisage est grand, plus le parcours circulaire est long. Convainquez-vous vous-même de la diversité des chemins locaux et des différentes particularités de l'Éislek.
Chemin des évadés (itinéraire sud) - Troisvierges · Troisvierges
Le "Sentier des Passeurs" ou "Sentier des évadés" rappelle les itinéraires de fuite des résistants luxembourgeois et des objecteurs de conscience qui se sont échappés vers la Belgique dans les dernières années de la Seconde Guerre mondiale. Deux circuits partent de la gare de Troisvierges et retracent les itinéraires historiques: Le circuit nord (12 km) emprunte d'anciens sentiers frontaliers, tandis que le circuit sud (9 km) raconte la résistance dans le village de Sassel et passe devant le mémorial d'Auschwitz à Cinqfontaines. Des panneaux d'information le long du chemin donnent un aperçu des événements de l'époque et préservent la mémoire de ces actes de courage. Sur demande à tours@visit-eislek.lu, vous pouvez également entreprendre cette randonnée avec un guide diplômé qui vous transmettra toutes les informations historiques importantes.
Chemin des passeurs (parcours nord) - Troisvierges · Troisvierges
Le « Sentier des Passeurs » rappelle les itinéraires empruntés par les résistants luxembourgeois et les objecteurs de conscience qui ont fui vers la Belgique pendant les dernières années de la Seconde Guerre mondiale. Deux circuits partent de la gare de Troisvierges et retracent ces itinéraires historiques: le circuit nord (12 km) emprunte d'anciens sentiers frontaliers, tandis que le circuit sud (9 km) retrace l'histoire de la résistance dans le village de Sassel et passe devant le mémorial d'Auschwitz à Cinqfontaines. Des panneaux d'information placés le long du chemin donnent un aperçu des événements de l'époque et perpétuent le souvenir de ces actes courageux. Vous pouvez également effectuer cette randonnée avec un guide diplômé qui vous fournira toutes les informations historiques importantes. Pour cela, il suffit d'envoyer un e-mail à tours@visit-eislek.lu.
Ce parcours allie histoire et nature. D'abord, tu marches sur la digue, le long de la Sauer. Après une montée, tu suis une ancienne ligne de combat de la Seconde Guerre mondiale, bordée de fosses de tir. La ruine Niederberghaff, que tu traverses, rappelle également des temps passés. Une bonne occasion de découvrir l'histoire de l'Éislek de manière exploratoire.
À 14 stations, les promeneurs rencontrent des textes d'auteurs et d'autrices luxembourgeois connus. 18 extraits littéraires montrent la diversité avec laquelle la nature peut être décrite et vécue. L'attention se porte non seulement sur des paysages poétiques, mais aussi sur des réflexions critiques autour du changement climatique et de la manière dont l'homme traite l'environnement. Le parcours commence soit au monument Patton, soit au parking « Op der Haard » et passe par plusieurs points de vue. Le projet a été développé par huit organisations partenaires, dont l'Université du Luxembourg, le Centre national de littérature et la ville d'Ettelbrück. Une expérience littéraire de la nature qui invite à la réflexion tout en donnant envie de bouger.
Les chemins de randonnée locaux sont marqués avec les sigles de la commune où ils démarrent. Plus le numéro contenu dans le symbole de marquage est grand, plus le parcours circulaire est long. Convaincs-toi toi-même de la diversité des chemins locaux et des spécificités variées de l'Éislek.
Chemin local de randonnée WS 1 - Winseler · Winseler
Les chemins de randonnée locaux sont marqués avec les initiales de la commune où ils débutent. Plus le nombre contenu dans le signe de marquage est grand, plus le parcours circulaire est long. Découvre toi-même la diversité des chemins locaux et les différentes particularités de l'Éislek.
Par le parc du château, tu commences la montée le long de la Syr, passant devant une cascade jusqu'à la réserve naturelle Manternacher Fiels. Tu passes les ruines d'un ancien moulin à bois. Par la Meschelslay et quelques escaliers, tu arrives à un magnifique point de vue. Suis ensuite le chemin en descendant à travers la forêt de Schlaufels jusqu'au cours d'eau sauvage du Schlammbach. Puis tu remontes et retournes par la hauteur du Widderberg à Mertert.
Depuis la gare, vous randonnez à travers champs et par le Junkerbësch jusqu'au château de Betzdorf. Ensuite, vous descendez vers la Syr. Vous revenez ensuite à Betzdorf en traversant des champs. Parmi les particularités de ce parcours figurent les vastes forêts mixtes de feuillus ainsi que l'installation d'antennes sur le château de Betzdorf, ancienne résidence grand-ducale.
Sur les 12 appareils de jeux et de mouvement du chemin Vital, la souplesse et l'équilibre peuvent être mis à l'épreuve. Les attractions accessibles à tous ne laissent personne de côté, de sorte que petits et grands trouvent rapidement le défi qui leur convient. Jeu, plaisir, mouvement et bonne humeur sont au programme sur le chemin Vital.
Le cimetière militaire allemand de Sandweiler abrite 10.913 tombes de soldats allemands tombés principalement lors de la bataille des Ardennes au cours de l'hiver 1944/45 dans les Ardennes et les régions frontalières orientales du Luxembourg. 4.829 soldats sont enterrés dans la fosse commune "Kameradengrab" sous une grande croix de lave noire. Leurs noms sont coulés sur des plaques de bronze disposées en cercle autour de la croix centrale. Le cimetière allemand de Sandweiler appartient au Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge (association allemande pour l'entretien des sépultures militaires) et contraste de manière frappante avec le cimetière américano-luxembourgeois situé à proximité, en termes de conception et d'aménagement. Une visite des deux cimetières est fortement recommandée, d'autant plus qu'ils se trouvent très près l'un de l'autre(moins de 2 kilomètres).
Ciné Orion, une salle de cinéma, Rue de la gare 24, à Troisvierges. Point porté sur la carte du Parc naturel de l'Our, couche « Culture », publiée par le geoportail luxembourgeois.
Cette petite salle de cinéma avec un peu plus de 100 places montre des blockbusters aussi bien que des productions plus petites. Le programme est varié et le cinéma est ouvert tous les jours de la semaine. Des très belles initiatives sont le Drive In Cinema en mai et l'Open Air en juillet au lac d'Echternach.
Pour le plaisir des Cinéphiles et Amateurs de cinéma, Caramba et MONDORF Domaine Thermal s'associent pour transformer le Waasserhaus - situé dans le parc thermal - en salle de cinéma. La salle s'est ainsi vue totalement rénovée et son équipement modernisé pour accueillir jusqu'à 54 personnes par projection. Le Ciné Waasserhaus est situé dans le parc du Domaine Thermal, à deux pas de la piscine thermale, au dessus du bâtiment de la Source Kind (Fligermusee).
Le CineKursaal à Rumelange est le plus ancien cinéma du Luxembourg. Construit en 1908 et transformé en cinéma en 1911, le bâtiment a fait l'objet d'une rénovation complète. En termes de confort, le CineKursaal est actuellement top. Nulle part ailleurs disposez-vous d'autant de place pour étirer vos jambes: 140 cm séparent les rangées.
Niché au coeur des formations rocheuses et des forêts du Maartbësch à Berdorf, le circuit à boules invite petits et grands à vivre une aventure ludique en harmonie avec la nature. Une structure en bois local, composée de ponts, tunnels, spirales et rampes, guide les boules dans une course pleine de surprises. Les visiteurs suivent le mouvement des boules tout en découvrant les sons, les odeurs et les couleurs de la forêt. Les matériaux naturels, choisis pour leur durabilité et leur esthétique, s'intègrent parfaitement au paysage. Les boules en bois peuvent être achetées directement sur place à un distributeur automatique.