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À faire n'importe quand

Les parcours vélo, les pump tracks, les via ferrata, les loueurs de vélos, les plages, les jeux de piste et les circuits de découverte. Rien de tout ça n'a de date : c'est ouvert, c'est là, il suffit d'y aller. Ça joue en boucle, toute l'année.

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191 activités, dont 49 gratuites

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    Associu Artelibri

    Associu Artelibri · L'Île-Rousse

    Le Centre culturel Artelibri a pour objectif de permettre à tous l'accès à l'art, au livre, à la culture. Situé à la Casa Salvini, il est un véritable laboratoire dans lequel les artistes peuvent créer, transmettre, s'exprimer et échanger avec le public. Artelibri est un projet qui s’articule autour de deux axes majeurs : . L’Écrit et l’Image. Le livre au cœur de la création : le livre dans tous ses états, les arts du livre, les arts visuels (arts plastiques, BD, photo, cinéma, vidéo...) . Le patrimoine archéologique, historique, architectural : L’Ile-Rousse et ses environs (une monographie est en cours d’élaboration), l’architecture en général... L’écrit et l’image représentent pour nous un pari à la fois novateur et fondateur. La vocation d'Artelibri est aussi de promouvoir la culture corse, notamment via Praticalingua, une structure permettant à tous de pratiquer la langue corse de façon conviviale et ludique à travers des ateliers d’initiation ou de perfectionnement : langue, musique, chant, poésie, théâtre...

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    Carrière romaine

    Carrière romaine · Bonifacio

    Carrière romaine, a Bonifacio, est protege au titre des monuments historiques. Construction : Antiquité. Témoignage unique du patrimoine archéologique de la Corse. L'exploitation du granite par les romains dès la fin du 1er ou au début du IIe siècle de notre ère dans les Bouches de Bonifacio est lié à la romanisation du sud de la Corse et du nord de la Sardaigne, dans un souci de contrôler une des voies de navigation qui permettait, à travers le détroit de Bonifacio, de relier Rome à ses provinces occidentales riches en minéraux (importation du cuivre et du plomb de la péninsule ibérique). L'utilisation du granite de Corse et de Sardaigne, à Rome même, témoigne d'une active commercialisation de ce matériau et de son emploi très fréquent dans les édifices publics de la ville. L'excellent état de conservation des bancs d'extraction de la roche sur l'île de Cavallo et les îlots satellites de San Baïnzo, l'existence d'un habitat des carriers qui a fonctionné durant près de quatre siècles, ainsi que la présence de bas-reliefs sculptés sur les blocs de la carrière, sont autant d'éléments exceptionnels pour la connaissance de l'exploitation, quasi industrielle, du granite à l'époque romai

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    Castello di San Colombano

    Castello di San Colombano · Palasca

    Ce château depuis longtemps ruiné, a été construit sur un piton calcaire escarpé, à 738 m d'altitude, surplombant le col de San Colombano 692 m stratégique point de passage entre la vallée du Golo, la Balagne et la mer. Il était une des positions stratégiques et militaires optimales pour le contrôle de l'espace, pour les marquis de Massa. En effet, il domine à la fois la Balagne orientale et la « cuvette » de Ponte-Leccia, soit directement les piève d'Ostriconi, de Ghjunsani, de Tuani et de Caccia. Le castello de San Colombano de Ghjunsani fut la forteresse principale des marquis de Massa et de Corse d'après les chroniques de la fin du Moyen ge. Il est mentionné pour la première fois en 1289. Il était la propriété de Roberto de Massa. Le 15 août 1289, en guerre contre Roberto de Massa révolté contre les Génois, Luchetto Doria s'empare de sa forteresse de San Colombano de Ghjunsani.

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    Chapelle Notre Dame des sept Douleurs

    Chapelle Notre Dame des sept Douleurs · Corbara

    Achevé en 1375, la chapelle est établie dans la salle d'armes de l'ancien castel de Corbara. Vous y découvrirez un panorama à couper le souffle, un lieu incontournable de votre visite à Corbara. Terminé en 1375 par le descendant, Manonne de Guido de Sabellis, le «castel» (actuelle chapelle) se situe au lieu-dit U Forte, qui marque la naissance d’une urbanisation importante autour du village de Corbara avec la création de hameaux ou quartiers qui se terminera au XVIIIème siècle. En partie détruite par les Génois, l’édifice portera le nom de «Notre Dame des Sept Douleurs». En 1700, la chapelle de la Madone est établie dans la salle d’armes de l’ancien castel de Corbara.

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    Chapelle Saint Jacques

    Chapelle Saint Jacques · Corbara

    La chapelle Saint-Jacques appartient à la famille Franceschini et se trouve au pied des ruines d'un castel bâti au IXe siècle par Guido de Sabellis. Aux alentours de 1595, la chapelle Saint-Jacques (San Giacomo) fut érigée en mémoire du Général Comte Jacques Savelli, gouverneur de Famagouste (Chypre), né à Corbara et décédé en 1570. Restaurée en 1780, elle n'est plus utilisée pour le culte aujourd'hui et ne se visite pas en raison de son statut privé.

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    Chapelle San Francè

    Chapelle San Francè · Zilia

    La chapelle Saint François, San Francè en corse, est dédiée au saint né en Calabre à Paola vers 1416, mort à Plésis les Tours en 1508 et canonisé en 1519. Fondateur de l'ordre des minimes (minori), iI est le patron des marins dans certaines localités. II est célébré le 2 avril; ce jour-là il était porté en procession jusqu’à l’église du village, San Roccu, il y restait jusqu’au lundi de pentecôte. Orientée N 27º E (orientation fréquente des édifices de l’époque romaine), la chapelle a peut-être recouvert un édifice païen. Sa présence est attestée dès le XVIII siècle. De facture simple, avec une porte principale et une porte latérale, elle renferme un autel qui rappelle le style baroque avec des colonnes en trompe l’œil. Une Iégende est liée à la présence de cet édifice religieux : à mi-parcours du chemin qui part de la chapelle en direction de la rivière, une pierre au sol à trois petites cavités qui correspondent parfaitement à la position du pouce, de l’index et du majeur d'une main d'homme. On raconte que Saint François en visite dans la région, montait vers le village de Puffiume (actuel quartier Saint François, ou Alivetu Cumunu, qui était un village à part entière au XVème siècle abandonné au XVIIIème). Une bataille y faisait alors rage avec i mori (Barbaresques) et le sang coulait à flot. Saint François apposa ses doigts sur la dite pierre afin d’arrêter le massacre; en reconnaissance les villageois lui ont consacrèrent cette chapelle.

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    Chasse au trésor dans la Citadelle

    Chasse au trésor dans la Citadelle · Calvi

    Chasse au trésor dans l'un des plus beaux sites de Corse ...la Citadelle de Calvi : cette citadelle génoise posée sur l'eau regarde au loin les massifs enneigés reflétant leur ombre sur la mer. Nous vous invitons à la découvrir "Pars à l'assaut de la Citadelle de Calvi en compagnie de Christophe Colomb et devient le héros d'une aventure interactive...Rejoins les 11 lieux de ta mission et retrouve le code à 4 chiffres caché quelque part dans la ville...bonne chance !" Cette chasse au trésor consiste en une visite audio guidée de la citadelle sous forme de jeu de piste au moyen d'un lecteur MP3. Elle est destinée aux enfants de 7 à 14 ans (individuels ou groupes) et se pratique toute l'année (pendant les heures d'ouverture de l'office de tourisme). NOUVEAUTE SEPTEMBRE (à partir du 20 septembre 2025)… le Jeu de Piste nouvelle génération arrive ! Lancez-vous dans une aventure inoubliable : "Les Remparts de la Mémoire" à Calvi ! Prêts pour une expérience immersive unique en Corse ? L'Office de Tourisme Calvi Balagne est fier de vous présenter sa toute nouvelle chasse au trésor interactive : "Les Remparts de la Mémoire" !

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    Château de Baricci

    Château de Baricci · Foce

    Château de Baricci, a Foce, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 4e quart XIVe siècle. Le château est édifié en 1380, par Arrigo di la Rocca, sur un site où l'on n'avait jamais édifié de château auparavant. Pendant les années qui suivent, au cours desquelles Arrigo di la Rocca mène différentes campagnes militaires, puis après sa mort en 1401, le château est âprement disputé entre les clans seigneuriaux locaux. Devenu au cours du XVe siècle la résidence principale des seigneurs cinarchesi de la Rocca, le château ajoute à sa vocation militaire et résidentielle un rôle clé dans l'administration du sud de l'île. Suite à la révolte de Rinuccio de la Rocca contre Gênes, en 1502, une troupe de mercenaires appuyée par de l'artillerie de siège s'empare du château à la fin de l'hiver 1503. Une garnison génoise occupe alors le site, puis le détruit peu après pour l'abandonner définitivement dans les premières décennies du XVIe siècle, après la mort de Rinuccio tué le 12 avril 1511. Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château de La Costa, Malaspina

    Château de La Costa, Malaspina · Belgodère

    Vaste demeure du XIXème siècle qui se situe à flanc de la colline A Costa, construit en 1892 par Toussaint Malaspina, un enfant du village proche de George Clémenceau. Le jardin public du château Malaspina au lieu-dit Ajola, date de la fin XIXème siècle. Du haut de son siècle d'existence, le château Malaspina contemple toujours Belgodère. Sa patrie, où il a toujours su se rendre utile, au fil du temps. Sa construction s'est achevée en 1892. Cette construction victorienne, inspiré des palais italiens fut d'abord nommée Château de La Costa puis Château Malaspina. La crypte qui jouxte la bâtisse est encore la propriété des héritiers de la famille Malaspina et devrait être prochainement restaurée. Le jardin public du château comprend verger, terrasse en terre-plein, chapelle en marbre blanc de Carrare, conciergerie et édifice agricole. Il a fait l'objet en 1996 d'une enquête préalable et a été repris au pré-inventaire des jardins remarquables (Ministère de la Culture, direction de l'architecture et du patrimoine, et Ministère de l'écologie et du développement durable). Il trône dans le village depuis 1892.

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    Château de la Punta

    Château de la Punta · Alata

    Château de la Punta, a Alata, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XIXe siècle. Le comte Charles Pozzo di Borgo, député de Corse, était âgé de 24 ans lorsque l'Assemblée Nationale décida la destruction du château des Tuileries, incendié durant la Commune. L'entrepreneur chargé de la démolition ayant mis en vente les matériaux, le comte acheta un lot de pierres sculptées qu'il fit photographier en place, puis numéroter afin de pouvoir les reconstituer telles qu'elles étaient placées avant la démolition. Charles Vincent, architecte, fut chargé d'établir les plans du pavillon et d'étudier la possibilité d'une construction en Corse. Le pavillon reproduit, sur sa façade nord, une partie de l'oeuvre de Jean Bullant ; sur sa façade sud, une partie de celle de Philibert Delorme. £Au-dessus des caves et du sous-sol, le rez-de-chaussée de la façade sud est orné de huit colonnes ioniques séparant des baies. Au-dessus règne un entablement ionique sculpté. Décorant le second étage, se trouvent huit colonnes corinthiennes. En guise de couronnement, un entablement forme corniche corinthienne. L'ensemble des colonnes avec leurs chapiteaux, l'entablement ionique, la cornic

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    Château de Tuda

    Château de Tuda · Olmeta-di-Tuda

    Château de Tuda, a Olmeta-di-Tuda, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle, XVIIIe siècle. Le château est constitué par deux demeures du XVIe siècle, remaniées au 18e, qui appartenait, à l'origine, à la famille seigneuriale Campocasso et au procureur royal Pie Casale. Ils furent reliés au XIXe siècle par une tour de briques rouges construite par l'architecte Visconti. Le maréchal de Lattre de Tassigny y installa son quartier général en 1943 lors de la libération de la Corse.£ Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château de Vico d'Ornano

    Château de Vico d'Ornano · Santa-Maria-Siché

    Château de Vico d'Ornano, a Santa-Maria-Siché, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 1er quart XXe siècle. Il s'agit d'une grosse demeure pourvue de trois tourelles d'angles coiffées en poivrière, et caractéristique d'un certain type d'architecture domestique de la seconde moitié du XIXe siècle. L'intérieur renferme des décors peints réalisés par Jean-Baptiste Bassoul, notamment un vestibule de style Néo-Pompéien remarquable. La salle à manger de style Renaissance, le salon et la chambre de style Louis XV ainsi que le bureau Empire sont traditionnels des aménagements intérieurs des bâtisses du XIXe siècle. Il s'agit d'une des rares grandes maisons de notables de Corse à posséder cette apparence de « petit château ». Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château Fantauzzi

    Château Fantauzzi · Morsiglia

    Château Fantauzzi, a Morsiglia, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 1er quart XXe siècle. La construction du château, débutée avant la Première guerre mondiale, s'achève en 1924, ce qui en fait la dernière maison dite d'Américain. L'édifice contraste avec les modèles néo-classiques de type toscan habituellement choisis durant la seconde moitié du XIXe siècle. Le volume est complexe et découpé en plusieurs tours et tourelles. Les façades sont différenciées selon leur orientation. Le plan en U développe, côté mer, une enfilade de salons au rez-de-chaussée surélevé, de chambres aux étages. L'ensemble est distribué par un escalier rampe sur rampe, proche de l'entrée de service latérale. Aucun décor ne semble avoir été peint à l'intérieur. Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Château Stoppielle

    Château Stoppielle · Centuri

    Château Stoppielle, a Centuri, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 2e moitié XIXe siècle. A Centuri, commune d'où partaient un grand nombre d'habitants pour Porto Rico, se trouvent onze maisons dites d'Américains. Cette maison est caractéristique d'une architecture ostentatoire et décorative. Elevée sur deux niveaux et un étage de combles au-dessus d'une corniche très saillante, couverte d'un toit en lauzes surmonté d'une petite terrasse en belvédère, la maison possède trois façades ordonnancées à travées que couronne une balustrade pleine masquant une partie de la toiture et renforçant le caractère toscan néo-classique de l'ensemble. La façade principale possède un porche d'entrée surmonté d'un balcon à balustrade, décoré de deux aigles impériaux qui attestent des accointances bonapartistes des propriétaires. Le plan est original par rapport au modèle carré ou rectangulaire des maisons dites d'Américains en ce qu'il possède contre le corps principal, rectangulaire, une aile arrière allongée comprenant l'ensemble des anciennes cuisines et l'actuelle grande salle à manger de part et d'autre d'un petit patio carré. L'ensemble est distribué par un escalier m

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    Château-fort

    Château-fort · Algajola

    Château-fort, a Algajola, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle. Au XVIe siècle, l'île était sous domination génoise. La province de Balagne avait pour capitale administrative Algajola où résidait le lieutenant de l'Office de Saint-Georges. D'où la construction au début du XVIe siècle, peu avant 1531, du château forteresse destiné à servir de demeure au représentant de l'Office. C'est ainsi que, grâce à ses fortifications, Algajola fit partie du système défensif génois. Saccagé par les pirates en 1643, l'édifice fut relevé de ses ruines en 1664. Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Citadelle

    Citadelle · Ajaccio

    Citadelle, a Ajaccio, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIe siècle, XIXe siècle. En 1487 et 1488, les Gênois bâtirent un donjon au bout du promontoire de la citadelle actuelle. Celle-ci fut édifiée pour l'essentiel de 1554 à 1559, oeuvre du maréchal de Termes et de son successeur, Giordano Orsini. Les fronts bastionnés côté terre furent construits, les ouvrages extrêmes furent reliés au donjon et les deux courtines ainsi obtenues flanquées de deux tours dites de l'Etendard et du Revelan. L'ensemble fut ensuite entouré d'un fossé mis en communication avec la mer. Après le départ des Français, en 1559, les Gênois, sous la direction de l'ingénieur Jacopo Pratino, construisirent un saillant en face de l'ancien château, et les tours de l'Etendard et du Revelan furent remplacées par les redans de Saint-Jean et de Saint-Mathieu. De 1770 à 1829, les Français procédèrent à divers aménagements : subsistution des fossés secs aux fossés en eau ; édification du Bastion neuf (1775)... Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Citadelle

    Citadelle · Corte

    Citadelle, a Corte, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle, XVIIIe siècle. Citadelle édifée en 1420, au sommet d'un éperon rocheux. Ce château fort fut construit par le vice-roi de Corse, Vincentello d'Istria, représentant de Jacques d'Aragon dans l'île, afin de servir de point d'appui à la lutte que mena l'Aragon contre la République de Gênes. Au XVe siècle, l'Office de Saint-Georges, alors maître de l'île, y fit bâtir des citernes et un four. En 1730, lors de la "Révolution de Corse", soulèvement populaire dû à une insuffisance de récoltes, elle fut assaillie par les insurgés et le lieutenant génois fut arrêté. En 1746, les "Nationaux", avec le docteur Gaffori à leur tête, s'en emparèrent. En 1753, Gênes se rendit à nouveau maître de la citadelle. Reprise par la Corse à l'époque de Pascal Paoli, la citadelle fut agrandie et celui-ci y fit aménager huit cachots. L'enceinte fortifiée fut bâtie au XVIIIe siècle, remplaçant le mur de pierre sèche qui protégeait la citadelle du côté de la plaine. Ouvrage fortifie, visible depuis l'espace public.

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    Couvent de l'Annonciation

    Couvent de l'Annonciation · Morsiglia

    Couvent de l'Annonciation, a Morsiglia, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle. Le couvent, l'un des plus anciens de Corse, a été fondé en 1479 par les habitants de Morsiglia et de Centuri qui y installèrent les Servites de Marie. L'église fut construite en 1600 et agrandie au début du XVIIIe siècle. Les bâtiments conventuels, reconstruits après l'incendie de 1560, ont été agrandis en 1749. Les moines furent chassés en 1792 et les biens du couvent vendus. L'édifice fut mis en vente en 1828. ££Le couvent présente un plan en U fermé, à l'est, par une clôture et s'adossant, au sud, à l'église. Cette dernière présente une façade à deux niveaux rythmés de pilastres et couronnée par un fronton triangulaire. A l'intérieur, deux bas-côtés occupés chacun par quatre chapelles latérales, s'ouvrent par des arcades sur la nef couverte d'une voûte en berceau et à pénétrations. Le décor stuqué de la sacristie a été réalisé au XVIIIe siècle par le Milanais Tomaso Mencacci, ainsi que celui du réfectoire. Les bâtiments conventuels s'organisent autour d'un préau central sur lequel donnent les arcades de la galerie intérieure. L'étage des

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    Couvent Saint-François du Bozio

    Couvent Saint-François du Bozio · Alando

    Couvent Saint-François du Bozio, a Alando, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle. Ce couvent, fondé en 1623 par les Franciscains observantins, fut, en 1757, le lieu du combat entre les troupes du général Pascal Paoli et celles d'Emmanuel Matra au cours duquel celui-ci fut tué. Désaffecté en 1791, il servit de casernement à la gendarmerie de 1804 à 1863. A partir de cette date, il fut entièrement privatisé. L'église tomba en ruine dans les années 1820. Reconstruite en 1865, elle retrouva sa fonction d'église paroissiale. ££Le couvent présente un plan en L, avec l'église en retour d'angle. L'élévation latérale nord de l'église comporte trois chapelles en décrochement. A l'est, le chevet à fond plat est prolongé par un autre bâtiment. Le bâtiment du couvent est accolé à l'élévation sud du choeur. Très remanié, il n'a conservé que la partie haute d'une arcade de l'ancienne église du rez-de-chaussée. L'étage est desservi par un couloir sur lequel s'ouvrent, de part et d'autre, les portes des anciennes cellules. Le coude que fait le couloir vers l'est atteste l'existence probable d'une aile aujourd'hui disparue. La galerie haute doit être un rajout t

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    Demeure dite Château Cagninacci (ancien couvent des Capucins)

    Demeure dite Château Cagninacci (ancien couvent des Capucins) · San-Martino-di-Lota

    Demeure dite Château Cagninacci (ancien couvent des Capucins), a San-Martino-di-Lota, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle, 1er quart XXe siècle. Le couvent de Capucins, dont la création serait de 1645, a été fondé officiellement en 1656. Les pères capucins assuraient la prédication dans les paroisses ainsi que l'enseignement des enfants. Les moines y demeurèrent jusqu'en 1797. Mis en vente, le couvent fut acheté par la commune en 1803, mais continua à être gardé par un père capucin. En 1908, le couvent fut vendu à un particulier qui le transforma en château. ££Le plan reprend celui des bâtiments conventuels en U : un corps de bâtiment principal et deux ailes en retour s'organisent sur deux niveaux autour d'une cour carrée, ancien cloître. Au nord, l'église ferme cette cour. L'intérieur est orné de boiseries dans les pièces de réception du corps principal. A noter également, les colonnes de marbre des salons, la cheminée avec hotte sculptée et la mosaïque des salons et du vestibule. Ensemble monastique ou hospitalier, visible depuis l'espace public.

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    Eglise paroissiale de l'Immaculée Conception

    Eglise paroissiale de l'Immaculée Conception · L'Île-Rousse

    Élevée en 1887 en remplacement de l’ancienne paroisse du Scalu, puis de Notre-Dame la miséricorde jugée alors trop petite. Elle fut conçue plus grande et plus centrale vis-à-vis de l’agrandissement de la ville. C’est l’architecte Viale, grand prix de Rome, qui conçoit l’église. Dévastée par le feu en Juillet 1914, elle demeure aujourd’hui, le seul lieu de culte régulièrement fréquenté. Son intérieur est d’une grande simplicité mais il mérite d’être visité. Ainsi, son maître autel, offert par le Duc de Padoue, ancien ministre de l’intérieur de Napoléon II en souvenir de sa femme, le Duchesse Elisa de Padoue, possède à l’arrière une plaque de dédicace sur marbre. De plus, la paroisse est ornée de superbes vitraux consacrés à l’Immaculée Conception de Marie et Santa Agata, patronne des pêcheurs Isulani jusqu’à la fin du 19e siècle. L'église renferme deux tableaux, toiles provenant vraisemblablement de la collection Fesch, propriété de la commune, classés Monument Historique : tableau La tentation du Christ, du 17e siècle; tableau Saint Jérôme, du 17e siècle.

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    Eglise paroissiale de Santa Maria Assunta

    Eglise paroissiale de Santa Maria Assunta · Occhiatana

    Elle est l'ancienne église de l'Assomption, l'actuelle église paroissiale Saint-Barthélémy. Elle date du 2e quart du 17e siècle. Reconstruite en 1620, remaniée en 1627, elle est dotée d'un clocher baroque à trois étages avec lanternon. Le clocher sera détruite 3 fois par la foudre (avril 1847, novembre 1876 et novembre 1904). Elle remplissait les fonctions d'église paroissiale dont le titre est alors toujours détenu par l'église Saint-Barthélémy éloignée du village. Érigée en cure entre 1646 et 1740, elle prend alors le vocable de Saint-Barthélémy. Elle renferme quatre-vingt seize œuvres et objets repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel propriétés de la commune dont les statues Vierge à l'Enfant (16e siècle, 1er quart 17e siècle) qui proviendrait de l'ancien couvent de Tuani (Costa), et saint Antoine et l'Enfant Jésus 17e siècle), donnée à la commune par un moine du couvent originaire du pays.

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    Eglise paroissiale Santa Reparata

    Eglise paroissiale Santa Reparata · Santa-Reparata-di-Balagna

    Dominant le village, l’église paroissiale Santa Reparata témoigne d’une longue histoire. Construite au Moyen Âge puis agrandie aux 16e et 17e siècles, elle conserve une remarquable abside romane polychrome ainsi que plusieurs œuvres d’art religieux. Depuis son promontoire, l'église Sainte-Reparata, dont les origines remontent au 9e siècle, est l'un des plus anciens témoins du patrimoine religieux de la Balagne. Selon la tradition, elle aurait été fondée par le comte Boniface, marquis de Toscane et fondateur de Bonifacio, sur un site déjà occupé par un ancien lieu de culte. Dédiée à Sainte-Reparate, jeune martyre chrétienne dont l'histoire demeure entourée de mystère, l'église fut donnée à la fin du XIe siècle au monastère bénédictin de l'île de la Gorgone. Au fil des siècles, elle connaît plusieurs transformations. Agrandie en 1538, elle est complétée au XVIIe siècle par un élégant clocher à cinq étages surmonté d'un dôme. L'édifice conserve de précieux éléments romans, notamment une remarquable abside polychrome, vestige de l'église primitive. Les différentes campagnes de restauration ont permis de mettre en valeur les pierres et matériaux réemployés issus des constructions anciennes. À l'intérieur, on peut y découvrir deux autels secondaires dédiés à Saint Jean-Baptiste et à la Vierge Marie, ainsi que plusieurs œuvres d'art religieux, dont des toiles des 17e et 18e siècles. Aujourd'hui encore, Sainte-Reparate occupe une place importante dans la vie du village. La sainte patronne est traditionnellement célébrée le premier dimanche d'août, même si sa fête liturgique est fixée au 8 octobre. Par son histoire millénaire, son architecture et les trésors qu'elle abrite, l'église Sainte-Reparata constitue une étape incontournable lors d'une visite du patrimoine de Santa-Reparata-di-Balagna.

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    Eglise San Sebastianu

    Eglise San Sebastianu · Monticello

    De style romain, elle a été détruite au 16e siècle par le roi d’Alger et reconstruite au 17e. En 1887, une restauration a eu lieu afin de mettre en valeur son apparence extérieure. L’église est dotée d’un clocher à 3 cloches et d’un tableau classé rénové. S’ajoute à cela, d’importants travaux de restauration à l’intérieur de l’église en 2002. Deux chapelles richement décorées et exécutées en stuc font parties intégrante du patrimoine de l’église.

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    Enceinte fortifiée dite citadelle et palais du Gouverneur, partiellement aménagé

    Enceinte fortifiée dite citadelle et palais du Gouverneur, partiellement aménagé · Bastia

    Enceinte fortifiée dite citadelle et palais du Gouverneur, partiellement aménagé, a Bastia, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XIVe siècle, XVIe siècle, XVIIIe siècle. A la fin du XIVe siècle, au lendemain de l'incendie du château fort de Biguglia, fut construit à la demande du gouverneur génois Leonello Lomelline le donjon, premier édifice de la citadelle. Un siècle plus tard, le site est entouré de remparts et le palais est élevé autour du donjon. En 1530 est ajouté, sur la façade principale, un campanile. Le palais des gouverneurs fut, pendant quatre siècles, le symbole de la domination génoise. Au XVIIIe siècle, le palais fut transformé en caserne par Napoléon. Le palais se compose d'une cour centrale et de quatre ailes s'ordonnant autour, auxquelles s'ajoutent le donjon et le bastion Saint-Charles. Ce dernier comprend, dans sa partie inférieure, deux poudrières. Avec ses salles voûtées en croisée d'ogive, cet édifice témoigne de l'architecture d'un palais fortifié génois. La propriété du bastion nord (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par rectificatif de l'acte de vente du Palais des Gouverneurs

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    Fontaine di a Leccia

    Fontaine di a Leccia · Corbara

    La fontaine « di a Leccia », érigée en 1559 par maestro Paulo, associe fontaine, lavoir et abreuvoir. Restaurée en 1853 puis au XXe siècle, elle se situe sur le chemin reliant Corbara à Pigna. Son édicule voûté conserve inscriptions et sculptures d’époque Située dans le bas du village, sur le chemin communal qui relie Corbara à Pigna, la fontaine dite « A Funtana di a Leccia » fait partie des plus anciens points d’eau du village. Érigée en 1559 par maestro Paulo, comme l’indique l’inscription gravée sur l’édicule, elle réunissait plusieurs usages essentiels à la vie quotidienne : une fontaine, un lavoir et un abreuvoir pour les animaux. L’ensemble est composé de deux voûtes : la première abrite la fontaine et son bassin, la seconde le lavoir. Sur le fronton de la voûte principale, on peut encore lire l’inscription M.P.A.V.L.O.X.+. Sur l’un des piliers, une cruche sculptée en forme de vase ancien accompagne une autre inscription : 1559 P.AN.L. Au fil du temps, la fontaine a bénéficié de plusieurs restaurations, notamment en 1853 puis au cours du XXᵉ siècle, ce qui a permis de préserver ce précieux témoignage du patrimoine rural. Aujourd’hui, la fontaine « di a Leccia » conserve toute sa valeur historique et rappelle l’importance de l’eau dans la vie communautaire d’autrefois.

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    Fort Torretta, Fort Charlet

    Fort Torretta, Fort Charlet · Calvi

    Cet ancien fort militaire dont la construction s'est achevée en 1845, a été bâti d'après les dessins du Capitaine de Génie Militaire Esmenard. Il fût conçu, à l'origine, pour y accueillir des militaires et assurer un rôle défensif. Il deviendra finalement une prison au début du XXème siècle; de nombreux opposants aux colonies françaises y seront notamment emprisonnés. Il a également servi, tout comme son voisin le Fort Muzzellu, de quartier disciplinaire pour l'infanterie de marine. Il abrite désormais le Centre de Conservation et de Restauration du Patrimoine Mobilier de Corse. Ouvert au public un jour par semaine, on pourra y admirer le patrimoine qu'il contient et profiter de la vue panoramique offerte depuis l'esplanade aménagée et végétalisée. Des expositions temporaires y sont organisées.

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    Institut des Filles de Marie

    Institut des Filles de Marie · L'Île-Rousse

    Édifié en 1849, l'Institut des Filles de Marie a accueilli plusieurs générations d'enfants de L'Ile-Rousse. Ancienne école devenue un lieu emblématique de la ville, il fait aujourd'hui l'objet d'un projet de réhabilitation pour lui redonner vie. Situé à l'extrémité est de la place Paoli, l'Institut des Filles de Marie est un lieu emblématique de l'histoire de L'Ile-Rousse. Fondé au XIXᵉ siècle pour accueillir la congrégation des Filles de Marie, venue d'Agen afin d'assurer l'instruction des jeunes filles, il a ensuite connu plusieurs vocations. Laïcisé en 1906, il devient l'Institution Jeanne d'Arc et accueille des générations d'élèves jusqu'à la fin des années 1960. Après la fermeture de l'établissement en 1984, le bâtiment abrite encore une école maternelle privée et des cours de catéchisme jusqu'en 2014. Aujourd'hui, cet ancien établissement scolaire fait l'objet d'un ambitieux projet de réhabilitation porté par la Communauté de Communes de L'Ile-Rousse Balagne, la Ville de L'Ile-Rousse et l'Office de Tourisme. L'objectif est de préserver ce patrimoine remarquable en lui offrant une nouvelle vocation : accueillir l'Office de Tourisme ainsi qu'un Centre d'Interprétation dédié à la découverte, à la transmission et à la valorisation de l'histoire, du patrimoine et des richesses de la Balagne.

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    Jeu de Piste « Les remparts de la Mémoire »

    Jeu de Piste « Les remparts de la Mémoire » · Calvi

    Lancez-vous dans une aventure inoubliable : "Les Remparts de la Mémoire" à Calvi ! Jeu de Piste dans l'un des plus beaux sites de Corse ...la Citadelle de Calvi ! Partez à l'assaut de la Citadelle de Calvi en compagnie de Christophe Colomb et devenez le héros de cette nouvelle aventure interactive...Rejoignez les 10 lieux de la mission et trouvez le code caché pour ouvrir le coffre aux trésors...bonne chance ! Prêts pour une expérience immersive unique en Corse ? L'Office de Tourisme Calvi Balagne est fier de vous présenter son tout nouveau jeu de piste interactif : "Les Remparts de la Mémoire" ! Embarquez pour un voyage captivant entre histoire et mémoire, sur les traces de Christophe Colomb. Explorez les moindres recoins de la citadelle de Calvi, résolvez des énigmes et plongez au cœur d'une histoire et d'un patrimoine fascinants. Grâce à votre smartphone, vous pourrez même interagir avec Christophe Colomb en personne et l'aider à retrouver les fragments perdus de sa vie. Une aventure palpitante qui promet de l'émotion, des découvertes et des souvenirs inoubliables en famille ou entre amis ! Ne manquez pas cette occasion de découvrir Calvi sous un angle nouveau et de percer ses secrets.

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    La Citadelle de Calvi

    La Citadelle de Calvi · Calvi

    Une icône d’une incroyable beauté ! Inébranlable décor doté d’une richesse historique et patrimoniale, la Citadelle de Calvi se dresse avec fierté au, dessus de la ville. Elle vous invite à arpenter ses ruelles pavées et à découvrir l’univers dans lequel Christophe Colomb est né. Vous y trouverez les délabres de la maison qui l’a vu naître. Au détour d’un petit commerce typique, vous apercevrez l’Oratoire Saint Antoine et la célèbre Cathédrale Saint Jean, Baptiste. La Citadelle de Calvi se pose naturellement comme un site emblématique de la Balagne. L’Office de Tourisme Calvi-Balagne vous propose des visites audio guidées ainsi qu’une Chasse au Trésor pour une découverte ludique de la citadelle, l’un des plus beaux sites de Corse. Un autre regard sur la ville ! Si la Citadelle est aussi appréciée, c’est également pour sa situation géographique privilégiée. Perchée sur son promontoire rocheux, elle propose un panorama à 360 degrés sur la ville, le port de plaisance, et les montagnes qui se jettent dans la mer. Ses ruelles pavées et ses maisons typiquement "genovese" vous racontent à leur manière l’histoire de la cité.

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    Le Fort Charlet

    Le Fort Charlet · Calvi

    Cet ancien fort militaire construit en 1845 abrite désormais le Centre de Conservation et de Restauration du Patrimoine Mobilier de Corse. Le public pourra y admirer le patrimoine qu'il contient et profiter de la vue panoramique offerte depuis l'esplanade aménagée et végétalisée. Des expositions temporaires y seront également organisées. La première d'entre-elles est justement consacrée à l'histoire du fort Torretta (ou fort Charlet).

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    Les caves à fromage, maison Corallini

    Les caves à fromage, maison Corallini · Lama

    Les caves à fromage est un ensemble de trois caves voûtées s'enfonçant dans des grottes naturelles baignées par des vasques d'eau claire et constituant ainsi des sortes de "nymphées". Cet ensemble est relié par des escaliers de pierres à des terrasses supérieures. Devant ces grottes, une placette soutenue par un mur en pierres apparentes constitue un belvédère agréable depuis lequel on bénéficie d'une vue sur le rivage de l'Ostriconi au loin et sur une colline très proche sculptée par des jardins en terrasses bordés d'innombrables murs de pierres formant ainsi un très beau paysage minéral, élément important de la mémoire et du patrimoine du village" (J. Poncin, 1993).

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    Les quatre tours

    Les quatre tours · Santa-Reparata-di-Balagna

    Au Moyen Age, Santa Reparata constitua un fief autour de son ancien château et ses quatre tours de Palmentu. La plus ancienne date d'un peu plus de mille ans. Deux d'entre elles, transformées aujourd'hui en habitation, sont encore en partie visibles.

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    Les villages de Balagne… Lavatoggio

    Les villages de Balagne… Lavatoggio · Lavatoggio

    Terre de cultures et de saveurs, fertiles et généreuses... Le « village-belvédère » était autrefois réputé pour l’abondance et la qualité de ses sources et doit son nom à sa construction autour d’un lavoir toujours visible aujourd’hui. Peu après l'an 1000 et suite à une brouille avec son frère aîné Pinasco, Malafede Savelli prend son indépendance pour se déclarer Seigneur de Bracaghju, un fief de 7 km² avec son château, dont il ne reste, malheureusement, que peu de trace. Seules les bases du château, perché à 556 mètres d'altitude, sont toujours visibles. Le donjon, protégé par une enceinte et des tourelles rondes, favorisera dès le XIe siècle siècle la formation de petits hameaux comme Bracaghju ou Castiglioni. Le hameau de Mutali que l'on appelle aussi "le village du maure" est doté d'une chapelle dédiée à Saint-Salvatore. Au milieu du XIXe siècle, la commune peuplée de 400 habitants vivait notamment d'élevage; son cheptel comptait plus de 700 têtes dont 475 ovins. L'agriculture y avait aussi une place importante avec plus de 5 km de céréales, 14 ha de vignes, 59 ha d'oliviers plantés, 3 ha de châtaigniers, 3 ha de mûriers, quelques agrumes et des jardins...

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    Les villages de Balagne… Montemaggiore

    Les villages de Balagne… Montemaggiore · Montegrosso

    Hommage à la tradition oléicole et panorama d’exception... le visiteur sera ébloui par ce point de vue panoramique du golfe de Calvi . Village labélisé "Commune à Découvrir" Les ruines du vieux village de Montemaggiore sont encore visibles sur le site de A cima, offrant au regard une vue exceptionnelle sur le golfe de Calvi. Regroupé autour de A Cima, son plus vieux quartier, Montemaggiore accueillit une partie de la population du littoral fuyant l'insécurité après la la ruine du diocèse de Calvi. Le village renferme de belles ruelles ornées d'anciennes maisons aux portes sculptées. Dans son oeuvre "les âmes du purgatoire", Mérimée évoque un "Don Juan" né à Séville en 1627, fils de Donna Gelormina Anfriani née à Montemaiò et Tomaso Magnara né à Calvi. Il séduit sa demie-soeur, s'enfuit en Andalousie où, pris de remords il serait devenu moine.

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    Les villages de Balagne…Sant'Antonino

    Les villages de Balagne…Sant'Antonino · Sant'Antonino

    Perché sur une colline au coeur de la riche Balagne, ce village demeure le plus bel exemple d'architecture médiévale de Corse... ce village est un des plus anciens de Corse. Classé parmi les plus beaux villages de France et labélisé "Commune à Découvrir" Construit au IXème siècle et situé à 500 m. d’altitude et grâce à sa construction en nid d’aigle, il domine et observe à 360° toute la Balagne. Il suffit de se promener dans ses ruelles étroites et empierrées, son réseau de galeries et passages voûtés le tout formant une spirale descendante à partir du sommet du piton rocheux sur lequel il a été bâti, pour apprécier la préservation de ce joyau. Son architecture moyenâgeuse et ses ruelles pavées de pierres très anciennes ont contribué à son classement parmi les villages les plus beaux de France. Dominant la mer, cette « forteresse » en forme de nid d'aigle a été construit au IXème siècle; il domine toute la Balagne et l'observe à 360 °. Il est composé de 75 demeures environ, soudées les unes aux autres, et qui s'enroulent autour d'un piton granitique formant un embryon de labyrinthe pour mieux résister à l'éventuel envahisseur.

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    Palais Fesch

    Palais Fesch · Ajaccio

    Palais Fesch, a Ajaccio, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 1ère moitié XIXe siècle. Construit par ordre du cardinal Fesch à partir de 1827, le palais fut achevé vers 1837. Caseneuve, architecte du gouvernement, fut chargé de l'aménagement de la salle de lecture. Frasseto fut l'exécuteur des projets du cardinal. Le palais se compose de trois corps de bâtiments disposés autour d'une cour centrale.££La bibliothèque se situe dans l'aile nord de cet ensemble de trois corps de bâtiments et fut inaugurée le 14 mai 1850. Les fonds proviennent des confiscations révolutionnaires, envois de l'Etat, legs de personnages célèbres et d'érudits locaux. Elle est fondée par Lucien Bonaparte en 1801, qui la dote de 12310 ouvrages. La bibliothèque est constituée de trois salles, mais seule la première est accessible au public. La lumière y pénètre par 16 baies. Ce grand volume est caractéristique des bibliothèques construites sous le Second Empire. Les boiseries, rayonnages et tables de lecture sont en noyer. Musee ouvert a l'annee.

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    Palazzu de Francesco Semidei dénommé Château Saint-Roch

    Palazzu de Francesco Semidei dénommé Château Saint-Roch · Centuri

    Palazzu de Francesco Semidei dénommé Château Saint-Roch, a Centuri, est protege au titre des monuments historiques. Construction : 2e moitié XIXe siècle. Symbole de la réussite économique et sociale de son commanditaire, cette demeure bâtie en 1869 et inspirée des modèles néo-classiques des villas toscanes, est caractéristique d'une architecture ostentatoire et décoratives. La maison s'élève sur trois niveaux avec un soubassement apparent et possède quatre façades ordonnancées surmontées d'une toiture en pavillon en tuiles conférant à la bâtisse un certain critère de rareté. L'intérieur renferme des décors peints de qualité variable, attribués aux peintres Profizzi, Léoni et Gillio. Chaque pièce possède une thématique et une personnalité décorative comme le vestibule évoquant le départ en Amérique du propriétaire ou la chambre nuptiale avec ses colombes enlacées symbolisant les liens du mariage. Chateau, dont les abords se voient depuis l'espace public.

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    Phare de la Pietra

    Phare de la Pietra · L'Île-Rousse

    Le Phare de la Pietra signale l'entrée sur le littoral nord-ouest de la Corse. Il clôture votre visite sur l'île de la Pietra et vous pourrez y admirer une vue magnifique sur l'arrière pays et sur le bord de mer de Balagne. Une belle promenade à pied ! Il date du 3ème quart du XIX siècle, période du règne de Napoléon III. Il est bâti sur le point culminant de l’île de la Pietra, reliée par une digue à L’Ile-Rousse. Il signale l’entrée sur le littoral nord-ouest de la Corse.. Le phare dit de « la Pietra » fait partie de la seconde vague d’installation disparu en Corse avec celui d’Ajaccio notamment. Le phare actuel est une tour carrée, centrée sur un soubassement carré, en maçonnerie lisse, peinte en blanc, avec la lanterne peinte en vert. Une maisonnette de gardiennage y est accolée, et il est alimenté par des panneaux solaires et automatisé. L'intérieur du phare est ouvert au public durant l'été ! Vous pourrez y découvrir un espace muséographique inédit, composé de trois salles d'interprétation qui témoignent de l’histoire de l’île de la Pietra et du phare : - Salle de vidéoprojection - Une projection immersive sur les fluctuations du niveau de la mer, accompagnée de bas-reliefs historiques formant une frise chronologique de l’évolution de la Pietra, enrichie par des éléments visuels et sonores.

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    Pont de Ponte-Nuovo sur le Golo

    Pont de Ponte-Nuovo sur le Golo · Castello-di-Rostino

    Pont de Ponte-Nuovo sur le Golo, a Castello-di-Rostino, est protege au titre des monuments historiques. Construction : XVIIe siècle. Ouvrage en dos d'âne, comportant cinq arches, celle du milieu étant la plus importante. Des parapets reposent sur des arcatures portées par des corbeaux. Entre les arcs, les culées en forme d'éperon, en aval et en amont, sont couronnées par des glacis circulaires. L'ensemble de la construction est en moellons. Les arcs, le dessus des parapets, les bandeaux et les corbeaux sont en pierre de taille. Cette construction est attribuée aux Génois. Petit patrimoine de village, visible toute l'annee.

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